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Articles avec #litterature tag

Seul au bout du monde avec Sylvain Tesson

Publié le par M.Hermassi

 

 

Dans un monde en crise, en mutation profonde, le mieux n’est-il pas de partir s’installer en solitaire dans une cabane au bord du lac Baïkal, loin des hommes et de leur tumulte ? Exploration de la fuite avec un écrivain voyageur en mouvement constant, dont le dernier livre a été récompensé par un Prix Médicis.


Ce désir de tout plaquer pour aller se retrouver seul dans la nature, que vous réveillez chez moi et probablement chez beaucoup de lecteurs, pose la question de la difficulté à vivre en société. La solution résiderait-elle dans le fait de quitter la société et de partir vivre en solitaire ?
La cabane est, en quelque sorte, la résolution radicale de cette contradiction. Je me sens un être profondément contradictoire, ou plus exactement : traversé de contradictions. Avoir à choisir entre le nomadisme et la sédentarité, entre le confort d’une vie agréable, stable, et une vie d’imprévus et d’accidents m'est impossible… Ces paradoxes, assez banals, fondent la nature humaine, le solfège même de la vie. L’envie radicale de coupure, de silence, de solitude, bref la tentation de l’ermite que vous évoquez – qui est un rejet, une fuite – je l’ai eue à un tel point que j’ai voulu un jour en faire l’expérience.
Le fait que ce livre ait été bien accueilli correspond probablement à une vraie tentation, même si elle est profondément enfouie. Nous vivons dans une culture de la ville, de la prévoyance, de la construction, une culture européenne où l’on nous explique que vivre, c’est réaliser son destin, c’est construire, bâtir, fructifier, transmettre un héritage… Ces valeurs-là sont exaltées. À l’inverse, il existe des gens qui professent les valeurs de la jouissance immédiate, du désencombrement, de l’allègement de sa vie ; mais ces valeurs-là, on les laisse à quelques saltimbanques, aux ermites, aux artistes, aux marginaux, bref à des gens que l’on regarde avec le mépris accordé à ceux qui ont décidé de ne laisser aucune trace. Cette tentation a également été enfouie car pour survivre économiquement dans une société moderne très violente, complexe et dure, il faut prévoir, mettre de côté, épargner (surtout avec les tourments économiques que l’on traverse en ce moment). Donc la figure de référence est plutôt celle de l’écureuil – l’animal totem de la Caisse d’épargne. Cette figure-là est plus exaltée que celle du chien de talus, ou du loup, qui consomme ce qu’il a au moment où il l’a, qui s’en trouve en pleine jouissance, qui ne fait aucune provision, même si demain il aura faim, mais peu importe puisqu’il aura joui pendant un moment…
Alors oui, cette tentation de tout envoyer balader demeure. Peut-être que des expériences comme la mienne, montrant que c’est au fond très facile – il suffit de le vouloir, une cabane 

 

INREES.

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Comment transformer l'enfer en paradis ?

Publié le par M.Hermassi

 

 

Vous n’aimez pas votre boulot ? Vous prenez mal les remarques de votre boss ? Pour le psychothérapeute américain Michael Hall, fondateur d’une école de coaching réputée, nous avons les capacités de transformer un enfer, professionnel ou autre, en paradis. Explications.

 

 

 

« Toute critique ne doit pas être perçue comme une attaque personnelle ! souligne Michael Hall. C’est peut-être le signe que votre patron a passé une mauvaise journée, ou que vous-même êtes fatigué. Vous pouvez l’envisager comme un apport constructif, ou un simple point de vue que vous ne partagez pas. »
Concepteur d’une méthode de développement personnel appelée la Neuro-Sémantique, Michael Hall affirme que notre bonheur tient à notre capacité à prendre le contrôle des significations qu’on donne aux choses.
« Rien n’a aucun sens en soi, explique-t-il. Nos pensées, nos actions, reposent sur la construction par notre cerveau d’un système de références qui modèle notre vision de l’environnement, notre interprétation des événements, et la manière dont on y réagit. » 

Selon la Neuro-Sémantique, nos perceptions et nos attitudes reposent sur une « matrice » composée « d’idées, de croyances, de valeurs, de souvenirs, de désirs, de cadres et de modèles mentaux », façonnés par le milieu dont on est issu, l’éducation qu’on a reçue, la culture dans laquelle on a grandi, les gens qu’on rencontre, les situations qu’on traverse… « Plus on avance dans la vie, plus les couches s’accumulent, plus elles s’imbriquent les unes aux autres, plus la matrice se complexifie. »
Parfois de manière harmonieuse, parfois dans la douleur. Car de la différence enregistrée entre notre représentation et notre expérience du monde, naissent des émotions, voire un mal-être, qu’un simple changement de comportement ou de contexte ne suffit pas à éradiquer durablement.
« Ce qu’il faut, c’est prendre conscience des systèmes qui formatent nos pensées et nos actions, les identifier, les comprendre, puis les remettre en question. » Si je crée ma réalité en créant les significations que je donne aux choses, quelles sont-elles ? Sont-elles pertinents, robustes, utiles ? Rendent-elles ma vie agréable, conforme à mes aspirations ? Dans le cas contraire, quelles autres significations pourrais-je imaginer ?
« En formation, nous proposons par exemple aux gens d’attribuer sept significations à un objet, puis sept autres, puis encore sept, explique Michael Hall. La chaise sur laquelle je suis assis peut être une arme si je vous la jette à la figure, un jouet pour un enfant, un vecteur de créativité pour son designer, une source de revenu pour ceux qui la fabriquent et la commercialisent. Elle sera un objet de convoitise si je suis fatigué, ou une torture si je suis assis dessus inconfortablement depuis des heures ! Plus notre capacité à donner différents sens aux choses est riche, plus nous maîtrisons l’art de construire de nouvelles perspectives, moins nous sommes bloqués face aux événements, plus nous savons nous adapter, et réagir efficacement. »

Au plus près de ce que l’on est, moins soumis aux modèles imposés. « En prenant du recul par rapport à nos films mentaux, en se donnant un temps pour nourrir notre cerveau d’autres images, d’autres possibilités de montage, on cesse de réagir à fleur de peau, de se laisser guider par des automatismes et de prendre les choses trop à cœur », commente Michael Hall.
En accord avec les trois principes évoqués par le psychologue Martin Seligman dans Learned Optimism: How to Change Your Mind and Your Life (1991) : quoi qu’il arrive, ne pas en faire une affaire personnelle, ne pas le considérer comme immuable ni lui accorder trop d’importance.
Ainsi, face à une critique, ne pas se dire « c’est de ma faute, rien ne va, ça ne changera jamais » (de quoi sombrer dans la déprime, se sentir sans espoir ni soutien et capituler), mais comprendre que ce n’est qu’une situation, que ça pourrait être pire, que ça finira par passer, et se mettre ainsi dans un état d’esprit constructif.

Et si l’environnement fait de la résistance ? « Sans nier qu’il joue un rôle, même lorsqu’on s’en éloigne (il reste dans nos têtes), il faut en relativiser l’importance, estime Michael Hall. Penser qu’il m’entrave ou me contrôle, c’est effectivement lui donner le pouvoir, c’est faire de son emprise une réalité. »
Y compris dans les cas les plus sordides : « Comme l’a souligné le neuropsychiatre autrichien Viktor Frankl, rescapé des camps de concentration, nous avons toujours la liberté de décider comment nous répondons à une situation, de trouver en nous un sens positif à ce que nous vivons. »
Facile à dire ! « Selon la théorie des systèmes, questionner un système de l’intérieur, par son attitude, ses paroles ou ses actes, permet aussi, inéluctablement, de l’infecter », rappelle le psychothérapeute.

Ne reste plus qu’à s’y mettre. « Dans les organisations, seulement 20 à 30% des initiatives de changement parviennent à leur terme », indique Michael Hall. Car on a beau savoir ce qu’il faudrait faire, on peine à le mettre en œuvre. « Une évolution durable ne s’obtient pas par simple injonction ou motivation ; elle doit être le fruit d’une pratique répétée. Les neurosciences ont par exemple montré qu’il faut trois semaines pour transformer un exercice quotidien en habitude. »
Alors, prêt ? Tous les jours, prenez un moment de recul par rapport aux événements, devenez-en un témoin conscient, essayez de leur donner des sens différents, d’imaginer d’autres manières de les interpréter et d’y réagir.
Au besoin, faites-vous aider par un coach, « qui n’est ni un gourou ni un thérapeute, mais un facilitateur », rappelle Michael Hall. Quelqu’un qui, par une discussion approfondie, met en lumière votre manière de fonctionner, vous aide à révéler votre potentiel et le réaliser.
En espérant que les dirigeants, en entreprise comme en politique, s’y mettent également, « parce que ce sont eux qui fixent les sens de nos cadres professionnels et sociétaux, donc modèlent notre esprit de groupe et nos rapports sociaux ». De même que le système éducatif. Dans cette perspective, Michael Hall travaille à la conception d’outils pédagogiques, du CP à la Terminale, s’appuyant sur les outils de la Neuro-Sémantique. Pour que les nouvelles générations apprennent à mieux prendre le contrôle de leur vie et de leur rapport au monde.


- Site de Michael Hall : www.neurosemantics.com
- Site de ses partenaires français : www.talents-coach.com

Le Méta-Coaching, L. Michael Hall, Michelle Duval

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Mémoires d’une jeune fille pas rangée

Publié le par M.Hermassi

«Une année studieuse» de Anne Wiazemsky est un journal d’adolescente revu et corrigé, presque un demi-siècle plus tard, par la main d’une femme qui se souvient en souriant.

Anne Wiazemsky et Jean-Pierre Léaud dans «La Chinoise» de Jean-Luc Godard. 

- Anne Wiazemsky et Jean-Pierre Léaud dans «La Chinoise» de Jean-Luc Godard. -

Anne Wiazemsky a gardé la fraîcheur de ses vingt ans. Comédienne, écrivain et réalisatrice, la petite-fille deFrançois Mauriac, qui fut aussi la femme de Jean-Luc Godard, nous raconte sa rencontre avec le cinéaste d’A bout de souffle et les premiers mois de leurs amours.

Anne était une douce rebelle, qui choisit à 19 ans —encore mineure, en ce temps-là— de partir avec un homme de quinze ans son aîné, défiant une famille où l’on ne badinait pas avec la tradition. Pas révolutionnaire, non, mais guidée par son seul instinct et sa fascination pour le cinéma.

Tout est simple et fluide dans ce récit au premier degré, qui ressemble à un journal d’adolescente revu et corrigé, presque un demi-siècle plus tard, par la main d’une femme qui se souvient en souriant. Anne, qui prépare son bac avant d’entrer en fac, est tout à la fois naïve, fragile, insouciante, et très décidée. Elle ne nous cache rien de ses joies, de ses doutes, de ses émois, de ses emballements, de ses frayeurs. Ce qui la rend charmante. Godard, lui, se révèle imprévisible, facétieux, colérique, pas toujours très sympathique, mais elle admire son génie fiévreux, et elle l’aime. Tandis que lui, inquiet de leur différence d’âge, est un amoureux jaloux et possessif.

Du Sagan, la mélancolie en moins

Cela fleure bon les années soixante, époque où la jeunesse française commençait à regimber contre les conventions bourgeoises et la pesanteur gaulliste. On y croise Truffaut, Bresson, Jean Vilar, Maurice Béjart, Jeanne Moreau, Ionesco, et même un certain Daniel Cohn-Bendit. On s’ennuie avec elle dans le Nanterre d’avant mai-68, on assiste au tournage de La Chinoiseon la suit au Festival d’Avignon, on s’amuse du face-à-face entre Mauriac, l’écrivain catholique et guindé, et l’anarchiste foutraque Godard, venu lui demander la main de sa petite-fille…

Il y a du Sagan –la mélancolie en moins— dans la description de ce petit monde doré, vu à travers les yeux d’une toute jeune fille, qui enchaîne films, pièces, festivals, et vacances au soleil. Il y flotte une petite musique, comme un air de menuet italien. Ce qui transparaît, c’est la légèreté d’un temps, celui de Jules et Jim, des voitures décapotables, des étudiants potaches, des bars de Saint-Germain, des premiers paparazzis, de la Nouvelle Vague… La France s’ennuyait peut-être, mais pas la petite bande d’artistes qui avaient, les premiers, rué dans les brancards, le Petit Livre rouge en poche.

Mais faut-il croire tout ce qu’elle nous raconte? L’intitulé «roman» apparaît sur la jaquette du livre, et, de son propre aveu, elle a beaucoup inventé. C’est une tendance du roman contemporain: mêler la fiction à la réalité. S’agissant de personnages connus, évidemment, on s’interroge: «A-t-il dit ceci? Etait-il vraiment comme ça?».

En réalité, c’est secondaire: l’authenticité d’un être est souvent dans ce qu’il pourrait dire ou faire, davantage encore que dans ce qu’il dit ou fait. Reconstruire la réalité pour approcher la vérité: tel est le métier de l’écrivain.

Hervé Bentégeat

Slate.fr

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Emploi : Avec quel collègue déjeuner ?

Publié le par M.Hermassi

La « pause-dej », quand on n’a pas une cantine d’entreprise où tout son service se retrouve quotidiennement à la même tablée (une pensée pour ceux-là…), est une étape très stratégique de la dure vie en entreprise. Moment de détente intégré dans un environnement pro, elle permet de nouer habilement les bons liens sous couvert de discussions privato-pros. Avec qui déjeuner ? Quand ? A quelle fréquence et dans quel endroit ? Voici notre manuel du bien-déjeuner au boulot.

 Emploi : Avec quel collègue déjeuner ?

 

1/ Votre boss

Votre boss, parce qu’elle est boss, manque souvent d’invitations à déjeuner. Eh oui, on n’a pas forcément envie de se dévoiler devant elle et paraître moins performante au boulot parce qu’on lui a avoué que notre mec s’était tiré avec sa secrétaire. Dans ses mauvais jours, elle pourrait s’en resservir contre nous après avoir compati devant trois california makis. En revanche, il est habile de s’y coller de temps en temps et d’être la courageuse de l’équipe qui écoute sagement le récit des exploits de ses deux abominables enfants et lui fait penser qu’elle a une copine au boulot : vous !
Quand ? Quand on se sent hyper powerful, qu’on a passé une nuit d’amour incroyable ou qu’on vient de rentrer un gros client. Bref, pas un lundi matin post-rupture.
Où ? Pas loin du bureau, sinon vous devrez vous taper tout le chemin aller, puis retour, en sa compagnie. Faut pas charrier.
A quelle fréquence ? Deux à trois fois par an devraient suffire. Conseil : faire attention à toujours avoir l’air occupée quand on la croise aux heures des repas. N’oubliez pas, vous êtes « copines »…

2/ Votre assistante

Comme la boss, on n’est pas illico emballée par l’idée de parler des problèmes de verrues de son mec à son assistante. Mais quand on est une boss sympa, et pour éviter de passer pour une abominable snob qui refuse de se mélanger au « peuple », on déjeune de temps et temps avec son assistante. Elle n’en sera que plus flexible, de meilleure humeur et ne minera pas votre agenda de petits-déjeuners à 8h à l’autre bout de la ville sans vous prévenir. Demandez-lui des nouvelles de son mari, ses enfants, sa mère, son appart… en évitant habilement de parler de vous. Le tour est joué !
Quand ? Quand on se sent d’humeur à s’intéresser à tout.
Où ? A la boulangerie-salon de thé du coin. Pas un endroit hors de prix en tous cas, vilaine patronne !
A quelle fréquence ? Dans la semaine qui précède les grosses périodes de vacances : Noël, ponts de mai et congés d’été, c’est plus « détente ».

3/ La nouvelle

La nouvelle est une terre vierge à conquérir vite fait avant que vos ennemi(e)s ne le fassent. La vie en entreprise est un champ de bataille et, comme dans Koh-Lanta, même les plus purs sont contraints d’adopter un minimum de stratégie pour survivre. Alors fondez sur la nouvelle pour l’intégrer à la tribu des Wassaï (la vôtre). La nouvelle est une proie facile puisqu’elle ne connaît encore personne. Un gentil petit mail à la nouvelle du type : « Coucou la nouvelle (remplacer par son nom sans se tromper), ça te dirait qu’on se fasse un dej pour que je te montre un peu le quartier ? » et c’est dans la poche. A moins que la nouvelle ne soit une vraie incorruptible et n’ait décidé de manger seule un sandwich dans son bureau pour n’avantager personne. Ca existe.
Quand ? Dès que possible !
Où ? Dans un endroit où traîne le moins possible de gens du bureau. Vous avez des choses à vous dire, avec la nouvelle…
A quelle fréquence ? Laissez la nouvelle revenir vers vous suite au dej, elle pourrait facilement vous trouver oppressante si vous la relanciez tout de suite.

4/ L’assistante du RH

Parlons peu parlons bien, il va vraiment falloir qu’on vous donne cette augmentation que vous attendez tant. Et pour bien pouvoir la négocier, ça serait pas mal d’en savoir plus sur la position de la direction à ce sujet : open bar ? Aucune augmentation de salaire pour cause de crise ? Enorme prime octroyée à votre ennemie jurée ? Salaire de la nouvelle deux fois plus élevé que le vôtre ? N’avancez pas en terre inconnue. L’assistante du RH sait tout. Quelques caresses dans le sens du poil et cette gardienne du temple sera ravie d’échanger avec vous, même à demi-mot, ces secrets d’alcôve trop lourds pour elle.
Quand ? Avant les entretiens annuels ou biannuels.
Où ? Loin, très loin du bureau.
A quelle fréquence ? Un peu plus des deux fois par an, pour qu’elle ne se doute de rien…

5/ Votre copine-du-bureau

Même les plus fermées d’entre nous ont au moins une copine-du-bureau : celle à qui on raconte vraiment sa life, avec laquelle on crache sur tout le monde en riant comme des baleines, celle qui connaît notre salaire, et même parfois notre mec pour de vrai. Celle-là, si elle disparaissait, on serait obligée d’entamer une grosse cure de Lexomil pour tenir, avant de sombrer lamentablement. 
Quand ? Dès qu’on en a envie/besoin
Où ? Dans l’endroit le plus sympa près du bureau, en virée shopping, dans un super resto repéré sur un magazine, bref dans un endroit cooool…
A quelle fréquence ? Minimum une fois par semaine, de préférence en fin de semaine histoire de profiter vraiment de ce moment béni et de ne pas pourrir notre copine-du-bureau avec nos crises d’angoisse du lundi.

Crédit photo : Brand X Pictures

 Terrafemina

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Des millions de livres sur ActuaLitté, avec Google Books

Publié le par M.Hermassi

Découvrez la bibliothèque numérique d'Actuallité avec Google books

Elle nous aura coûté de la sueur, du sang et des larmes, mais elle est ouverte, notre petite bibliothèque. Des millions d'ouvrages à portée de main, désormais complètement intégrés à l'interface de ActuaLitté, et accessibles en quelques clics.

 Depuis 2004 que Google Books numérise des livres; il fallait tout de même bien en faire quelque chose, non ? Bon, alors nous nous sommes dévoués. Et avec l'appui de la société américaine, nous sommes parvenus à intégrer l'ensemble des références proposées - des millions de livres, à portée de main.

 Cette bibliothèque numérique est évidemment un premier pas. Vers d'autres développements, d'une part, mais surtout d'autres perspectives. Avec un tel catalogue à disposition, ActuaLitté va pouvoir puiser dans des ressources immenses de quoi éclairer l'actualité et l'information quotidienne, à la lumière des livres anciens. 

 

 

 

 

En effet, chaque semaine, nous puiserons dans la bibliothèque pour mettre en perspective un ouvrage avec un fait de société, une information particulière, et ainsi de suite. 

 Bien entendu, tous les livres présentés ne sont pas disponibles au téléchargement. En revanche, nous avons installé un filtre pour simplifier les recherches, et permettre d'accéder plus facilement aux oeuvres présentes au format EPUB, sans DRM, évidemment. Et lisible sur tous types d'appareil - le Kindle excepté. 

 Outre le côté expérimental de la chose, c'est surtout une grande première dans le monde des livres, et plus particulièrement, dans la promotion de la littérature et des oeuvres sur la toile. Cette intégration complète est un moyen simple de revaloriser les ouvrages anciens du fonds numérique de Google.

 Qui s'enrichira à mesure que la numérisation progressera, d'une part, mais surtout, avec d'autres accords que nous souhaiterions passer dans les semaines à venir, pour enrichir l'offre d'ouvrages gratuits à télécharger.

 

Tout le reste est dans le communiqué de presse, à cette adresse

Par Nicolas Gary, le mercredi 21 décembre 2011 à 09:16:33 - 10 commentaires

Mots clés : 
google books - bibliothèque numérique - lecture - oeuvres

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