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Âgée de 119 ans, Johanna Mazibuko serait la femme la plus vieille du monde

Publié le par M.Hermassi

Âgée de 119 ans, Nkukuthane Johanna Mazibuko serait l'Homme le plus vieux du monde
Johanna Mazibuko a pu traverser l'impérialisme britannique, l'apartheid et vivre l'ère démocratique inaugurée par Nelson Mandela. Âgée de 119 ans, cette Sud-Africaine se réclame aujourd'hui la personne la plus vieille du monde. C'est après la mort de l'Homme le plus vieux du monde en juin dernier -le Japonais Jiroemon Kimura, âgé de 116 ans- que l'Afrique du Sud pense avoir détecté la doyenne de l'humanité rapporte LCI. Âgée de 119 ans, elle vit avec Tseko Mazibuko, son fils âgé de 77 ans à Klerksdorp, dans le centre du pays. Privilèges et handicaps de l'âge Au même titre que les stigmates de l'âge qui sillonnent son corps, ses papiers d'identité ne laisseraient pas de doutes quant à son âge : née le 11 mai 1894, la vieille dame s'approcherait bien de ses 120 ans. S'il existe bien des privilèges à traverser les époques, notre chère doyenne a cependant déjà vu la Mort parader bien des fois devant elle, à défaut de la saisir. Aînée de dix enfants, elle n'a plus aujourd'hui que deux de ses frères et soeurs qui peuvent aujourd'hui s'émouvoir de son record de longévité. Elle-même mère de sept enfants, elle a dû vivre la difficile épreuve de leur survivre, cinq d'entre eux étant décédés à ce jour. Une doyenne de l'humanité qui conserve sa vitalité  Mais au delà de ces quelques drames parsemant sa vie, Johanna Mazibuko apparaît heureuse de pouvoir ainsi jouir d'une longue existence. "Dieu m'a donné de la vie en abondance, plus un bonus. Je suis très vieille maintenant. Je vais bien" a-t-elle confié au journaliste du quotidien sud-africain The Sowetan. Car si elle pourrait bien être le plus vieil être humain vivant sur Terre, elle reste toutefois autonome et conserve un brin de vitalité. Elle parvient à réaliser sa propre cuisine, faire son lit tous les matins, à s'habiller seule et même à laver son linge elle-même, passant toutefois le reste de ses journées à regarder la télévision. Cependant, alors que l'homme le plus vieux du monde, âgé de 112 ans a pu être officiellement reconnu en tant que tel par le Guinness des records, un tel sacre est à l'heure actuelle impossible pour Johanna Mazibuko. En effet, contacté par l'AFP, le ministère sud-africain de l'Intérieur, responsables des registres de l'état civil, n'a pas été immédiatement en mesure de confirmer la fiabilité des pièces d'identité fièrement brandies par la vieille dame.

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290.000 € pour déguster un steak issu de cellules-souches

Publié le par M.Hermassi

 

Un restaurant londonien servira la semaine prochaine un morceau de viande entièrement cultivé en laboratoire.

Il méritera d'être savouré à sa juste valeur. Mardi 6 août, un restaurant londonien servira un steak entièrement cultivé en laboratoire à partir de cellules-souches de bœuf, pour la somme rondelette de 290.000 euros, annonce le quotidien britannique The Independent . Un événement inédit qui a pour objectif de prouver que la viande synthétique n'est pas un mythe ou une lubie.

Le pavé de 140 grammes est élaboré en accumulant des milliers de fines lamelles de tissu musculaire produites in vitro, explique l'Independent. L'homme derrière cet événement médiatique est le biologiste néerlandais Mark Post, de l'université de Maastricht. Ce physicien de formation s'inspire de techniques connues et utilisées depuis des années pour reconstruire en laboratoire des organes ou des tissus humains en vue de greffes.

Mark Post et son équipe ne sont pas les seuls dans le monde à explorer la voie de la viande synthétique - à ne pas confondre avec les produits végétariens imitant l'aspect de la viande mais contenant en réalité des végétaux comme du soja. Les chercheurs hollandais et américains mettent en avant l'intérêt d'une méthode qui se substituerait à l'élevage traditionnel, dont on sait qu'il requiert énormément d'eau, d'espace, de végétaux et dégage beaucoup de CO2, pour un faible rendement en protéines.

Hormones et produits de croissance

Pour constituer ce morceau de viande, Mark Post est parti de cellules-souches prélevées sur le cou d'une vache. La production de tissu prend seulement quelques jours dans un milieu de culture comprenant des acides aminés, des vitamines, du sucre, mais aussi des facteurs de croissance, des hormones et du sérum fœtal de veau.

À l'Institut national de la recherche agronomique (Inra), Jean-François Hocquette, directeur de recherche spécialisé dans les herbivores, rappelle que la production de tissus musculaires à partir de cellules-souches de bovins est une technique maîtrisée depuis des années. Ce qui distingue Mark Post, c'est son projet de passer d'une production de laboratoire à une échelle industrielle. «Personne n'y est encore parvenu, indique l'expert français au Figaro. Cela nécessiterait des incubateurs géants qui n'existent pas encore».

Une question de goût

Par ailleurs, à supposer que le défi technologique soit un jour relevé - Mark Post a annoncé une commercialisation d'ici 5 à 10 ans - le succès de ces produits auprès des consommateurs n'est pas acquis, notamment parce que la viande synthétique cumule deux handicaps. D'abord, elle est artificielle. «Or les consommateurs européens ont déjà du mal avec les OGM. Alors que dire si on leur propose de la viande artificielle élevée aux hormones et au sérum fœtal de veau, un produit que l'on connaît mal», explique-t-il.

Par ailleurs, nul ne connaît pour l'instant la valeur gustative de ce steak à 290.000 euros. En effet, la matière produite en laboratoire et qui sera servie à Londres est «du muscle, pas de la viande», rappelle Jean-Français Hocquette. «La viande résulte d'un processus particulier: quand on abat un animal, la chair prend une rigidité cadavérique puis le pH évolue naturellement, déclenchant l'action d'enzymes qui attendrissent la viande». C'est pourquoi les bouchers professionnels font toujours maturer la viande, souvent pendant deux semaines. En outre, le muscle qui finira dans notre assiette ne contient en réalité pas uniquement des cellules musculaires. On y trouve également des nerfs, du collagène et du gras, à l'intérieur et à l'extérieur. Autant d'éléments qui ont un impact certain sur le goût et expliquent la différence des saveurs entre la bavette, l'entrecôte et le rôti de bœuf.

Enfin, l'argument principal de Mark Post, à savoir le gain écologique d'une production de viande en laboratoire, bien que documenté dans des études scientifiques, laisse l'expert de l'Inra dubitatif. «Les laboratoires géants nécessaires à la production industrielle vont nécessiter de l'eau, et des énergies fossiles pour les faire fonctionner», rappelle-t-il. Selon lui, une meilleure solution pour réduire l'impact environnemental de l'élevage consisterait à diminuer la consommation de viande dans les pays développés, où elle est élevée, en la remplaçant par des protéines végétales.

LeFigaro.fr

 

 

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FIV : le premier bébé avec des gènes "parfaits" est né

Publié le par M.Hermassi

Il s’appelle Connor et il est issu d’une nouvelle technique de fécondation in vitro (FIV), où seuls quelques embryons présélectionnés génétiquement sont implantés dans l’utérus de la mère.

 FIV : le premier bébé avec des gènes parfaits est né

Marybeth Scheidts, 36 ans, et son époux David Levy, 41 ans, est un couple américain de Philadelphie qui désespérait d’avoir un enfant. Ils se sont donc tournés vers la FIV mais les tentatives de fécondation n’ont rien donné. Le problème venait apparemment des embryons, leur ont dit les spécialistes de la clinique Main Line Fertility de Pennsylvanie.

Pour en être sûrs, treize embryons ont été envoyés et analysés à l’université d’Oxford pour repérer les gènes défectueux. Un séquençage génétique complet des différents embryons a été réalisé. Les tests ont déterminé que seuls trois embryons avaient un nombre correct de chromosomes. Les médecins ont donc implanté un de ces embryons "sains" chez Marybeth et les deux autres ont été congelés.  C’est ainsi qu’est né le 18 mai dernier Connor, le premier bébé "génétiquement parfait".

Sélectionner les bébés pour éviter les complications futures


Cette naissance démontre comment le "séquençage génétique nouvelle génération" (NGS) du nom de cette technique, développé pour déchiffrer rapidement des génomes entiers, peut aider à sélectionner des embryons. On imagine déjà les applications futures d’une telle technique : elle pourrait servir à savoir si le bébé héritera d’une maladie de ses parents par exemple ou bien s’il développera à son âge adulte d’autres maladies comme le cancer, des problèmes cardiaques ou Alzheimer.

"On ne peut pas mesurer à quelle point cette méthode est révolutionnaire, se félicite Michael Glassner, fondateur de la clinique Main Line Fertility. Nous savons néanmoins qu’elle double les possibilités d’être enceinte et réduit les risques d’avortement de 50%. En plus, dans quelque temps, il sera encore plus facile de vérifier les embryons".

Une technique à terme moins coûteuse


A l’université d’Oxford, où ont été analysés les embryons de Connor, on vante aussi cette technique de "next-generation sequencing" (NGS)  jugée moins coûteuse. "Il s’agit d’une méthode très puissante, observe le Dr Dagan Wells, auteur de l’étude, cité par The Telegraph. Nous pouvons vérifier tous les chromosomes et obtenir un résultat en 24 heures, pour un coût quasiment moitié moins cher que les techniques de sélection actuelles".

 

Cette "sélection génétique", aussi révolutionnaire qu’elle puisse paraître, soulève déjà les inquiétudes des opposants à la FIV quant à l’avenir des embryons non choisis et des questions éthiques liées à l’eugénisme.

 

Topsante

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Comètes ou astéroïdes ? Les centaures de notre système solaire décryptés

Publié le par M.Hermassi

Les centaures sont des objets spatiaux qui circulent entre Jupiter et Neptune au sein de notre système solaire
Des scientifiques de la NASA viennent de lever le mystère sur les "Centaures" aux confins de notre système solaire : ce sont en majorité des comètes. Le système solaire comprend bien plus d'objets que les 8 planètes que nous connaissons tous. Outre la ceinture d'astéroïdes entre Mars et Jupiter, il comprend de nombreux objets en orbite et dans l'entourage de notre étoile. Dans la zone entre Jupiter et Neptune, les astronomes observent un ensemble d'objets qui ont été baptisés "centaures". En référence à la créature mythologique mi-homme mi-cheval, les centaures sont des objets que les scientifiques classent entre les astéroïdes et les comètes, faute de données suffisantes pour déterminer leur véritable nature. Mais des astronomes de la NASA viennent de donner un début de réponse en affirmant que ces centaures seraient en fait des comètes. Une orbite chaotique Le premier centaure a été découvert en 1920, et fut nommé 944 Hidalgo. Des centaines d'autres ont été répertoriés depuis, le plus large d'entre eux, 10199 Chariklo, ayant un diamètre de 260 km. "Tout comme les créatures mythologiques, les centaures semblent avoir une double vie", déclare l'un des auteurs de l'étude, James Bauer, du Jet Propulsion Laboratory. Leur orbite est en effet chaotique, ils peuvent se faire happer par l'attraction des planètes ou du Soleil, ou au contraire se faire éjecter du système solaire. Mais aucun centaure n'a pu être photographié de près, ce qui rend difficile la distinction entre comète et astéroïde pour les astronomes. Les données proviennent du satellite WISE (Wide-field Infrared Survey Explorer), un engin lancé en 2009 qui observe l'espace à la lumière infrarouge. Il a permis de découvrir des milliers d'astéroïdes, ainsi qu'une nouvelle classe d'étoile, les étoiles brunes (ou de type Y). L'étude porte sur 52 centaures, dont 15 ont été nouvellement découverts. La couleur de leur surface permet de les analyser Concrètement, le satellite a permis de calculer l’albédo des centaures, c'est-à-dire leur réflectivité à la lumière. Une information qui permet de différencier comètes et astéroïdes : les premières ont une surface très noire (rien à voir avec leur queue très lumineuse, qui se "déclenche" quand celles-ci passent près du soleil), alors que les astéroïdes sont plus brillants, à l'instar de la Lune. Observés à la lumière visible, les centaures ont des couleurs qui varient du bleu au rouge. Or, les données de WISE ont indiqué que les centaures bleus avaient une surface bien plus sombre, caractéristique des comètes. Près de 2/3 des centaures étudiés ont ainsi été associés à des comètes, dont l'origine serait l'extrême limite de notre système solaire. Mais il n'est pas certain que les autres soient tout à fait des astéroïdes, appelant ainsi à poursuivre les recherches. D'après les auteurs, de nouvelles études des données de WISE pourraient apporter d'autres réponses. Il semblerait donc bien que les centaures n'aient pas fini de révéler tous leurs secrets. (Crédit photo : NASA/JPL-Caltech)

Maxisciences 

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5 idées reçues sur le sucre

Publié le par M.Hermassi

Thinkstock

Le sucre, c’est tellement bon !  Mais ce dernier est la source d’un grand nombre d’idées reçues. Comment s’y retrouver ?

Idée reçue n°1 : Le sucre est facilement identifiable

Pour vous, le sucre est simple à démasquer : bonbons, barres chocolatées, friandises… Mais il existe plusieurs sortes de sucre. Le sucre blanc cristallisé est le plus courant, mais vous pouvez aussi le retrouver sur les étiquettes alimentaires sous les appellations : agave, sirop de riz brun, cassonade, sucre de canne, caramel, sirop de maïs, fructose, etc. Les experts sont formels : le sucre, quelque soit son nom, reste du sucre. Et une majorité d’aliments en contiennent ! A défaut de pouvoir limiter, on peut néanmoins en limiter la consommation…

Idée reçue n°2 : Le sucre, ce n’est pas bien méchant…

Le sucre n’est peut-être pas aussi agressif qu’un paquet de cigarettes, mais il peut lui aussi causer des problèmes à votre santé. Quand le sucre pénètre dans le corps, l’insuline augmente. Celle-ci induit un stockage des graisses, qui vont augmenter les triglycérides, qui vont, à leur tour, augmenter les risques de maladies cardiaques. L’excès d’insuline joue aussi un rôle sur le fonctionnement du système immunitaire, qui va diminuer, vous serez alors davantage malmené par les virus et les infections. Les experts s’accordent également à dire que le sucre est la nourriture préférée des cellules cancéreuses. Voilà qui fait réfléchir, non ?

Idée reçue n°3 : Les édulcorants sont une meilleure alternative

L’aspartame, le sucralose, la saccharine… On retrouve les édulcorants dans de nombreux aliments et boissons. S’ils peuvent réduire les calories de manière significative, les sucres artificiels ne résolvent pas les problèmes de dépendance au sucre. Ils continuent de faire penser à votre corps qu’il consomme du sucre, et contribuent à stimuler le processus de stockage des graisses. Pire, ils sont parfois si puissants que votre palais perd l’habitude d’identifier la dose de sucre suffisante.

Idée reçue n°4 : Le sucre des fruits, ça ne compte pas

Tous les sucres de notre alimentation comptent. Même le sucre d’origine naturelle peut avoir un impact négatif sur la santé. Il existe cependant des fruits moins sucrés que d’autres, comme l’ananas ou la banane. Si vous désirez éliminer le sucre de votre alimentation sur une courte période, vous pouvez ensuite le réintroduire doucement dans votre alimentation par le biais de fruits (oui, oui, oubliez les friandises !). Par exemple, une pomme par jour. Se désintoxiquer du sucre est une démarche à part entière, préparez-vous à avoir des sautes d’humeur et des maux de tête !

Idée reçue n°5 : On ne peut pas se passer de sucre

S’il y a bien une chose que vous pouvez faire pour apporter un vrai plus à votre santé, c’est de réduire considérablement, voire d’éliminer, la consommation de sucreries de votre alimentation. Le sucre stimule notre appétit, provoque l’oxydation des cellules et le vieillissement prématuré. Trop de sucres, et vous perdez les avantages de ce dernier au profit exclusif des effets négatifs. Mieux vaut se passer des sucreries au profit du sucre qu’on trouve déjà bien en abondance dans notre alimentation quotidienne, sans même nous en rendre compte !

Et vous, pourriez-vous vous passez des bonbons et des sucreries ?

Yahoo! FranceYahoo! FranceYahoo! Pour Elles 


 

 

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