Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Articles avec #technologie tag

Le skatboard volant de Marty McFly devient réalité

Publié le par M.Hermassi

 

 

Depuis que Marty McFly a surfé sur son "Hoverboard", un skateboard volant, dans "Retour vers le futur", tout le monde rêvait de faire pareil. Et le rêve est devenu réalité grâce à des ingénieurs américains.

Dans le film culte "Retour vers le futur", Marty McFly avait fait des envieux avec son skateboard volant. Depuis peu, des ingénieurs californiens ont trouvé le moyen de l'imiter en lévitant sur un "Hoverboard". 

Les chercheurs ont trouvé le moyen de faire léviter la planche sur des surfaces conductrices où propulsé par quatre moteurs magnétiques, il flotte à environ deux centimètres du sol. 

Le "Hendo Hoverboard" peut se déplacer rapidement (mais bruyamment) dans de multiples directions sur des rampes de glisse à condition que celles-ci soient métalliques pour conduire l'électricité et produire un champ électromagnétique. La session de lévitation est de courte durée, car la batterie ne dure que sept minutes. 

Lenouvelliste.

Voir les commentaires

VIDEO. Une entreprise japonaise veut créer... un ascenseur vers l'espace

Publié le par M.Hermassi

L'ascenseur se hisserait à 96.000 kilomètres de hauteur.

Et si en 2050, les voyages dans l'espace s'effectuaient en ascenseur ? Le projet relève de la science-fiction et, pourtant, c'est celui de la très sérieuse société japonaise de construction Obayashi (notamment à l'origine de la tour Skytree de Tokyo ou du métro de Dubaï).

 L'entreprise a confirmé lundi à la chaîne de télévision ABC Australie travailler au développement d'un ascenseur spatial, capable de se hisser à près de 100.000 kilomètres au dessus de la Terre.

Comme un ascenseur classique, le projet de la firme japonaise prévoit de faire voyager ses passagers dans des cabines qui seraient tirées vers l'espace grâce à des câbles hyper-résistants et propulsées par des moteurs magnétiques. Le trajet devrait prendre sept jours pour un aller simple, avec une station qui accueillerait les visiteurs -une trentaine par ascenseur- à destination.

Le coût du projet est exorbitant mais moins onéreux qu'une navette spatiale classique selon ses défenseurs. Il se révélerait surtout bien plus économique d'utilisation. Alors qu'acheminer un objet dans l'espace coûte aujourd'hui, selon les estimations, près de 21.500 euros par kilo, il n'en coûterait que 137 avec un ascenseur. Quasiment cent-soixante fois moins.

Impossible avant 2030

Pour l'instant, la réalisation d'un tel ascenseur est impossible. Aucun matériau n'est encore assez solide pour supporter les forces qui s'exerceraient sur la méga-structure. Mais Obayashi estime que dès 2030, l'invention et la maîtrise de nanotubes de carbones, permettra de mettre à bien ce projet. Reste une seule question: qui épaulera la société japonaise dans son projet de tour vers l'espace? Ses dirigeants espèrent une collaboration internationale. 

Obayashi pourra toujours se tourner vers les nombreux rêveurs qui, avant elle, ont aussi caressé l'espoir de construire un ascenseur vers l'espace. Une idée pas si neuve puisque comme le relève le site Usine Nouvelle, le premier à y avoir pensé en 1895 est le scientifique russe Constantin Tsiolkovski. Il comptait alors s'inspirer de la Tour Eiffel...

Kiosque numérique

Voir les commentaires

Bio-bots : d'étonnants robots biologiques qui marchent avec des cellules musculaires

Publié le par M.Hermassi

Vue d'artiste d'un Bio-bot : les premiers robots biologiques

Ils ne mesurent pas plus d'un centimètre mais les bio-bots n'en sont pas moins impressionnants. Premiers robots alimentés uniquement par des cellules musculaires, ils viennent obscurcir la limite entre vivant et synthétique, et pourraient avoir de nombreuses applications, comme la détoxication de zones polluées.
 

Dans une boîte de pétri du laboratoire du professeur Rashid Bashir, d'étonnants petites structures s'agitent frénétiquement. Répondant au nom de bio-bots, pour robots biologiques, ces automates ont un moteur "vivant". Fixés sur une structure en hydrogel, des cellules musculaires squelettiques se contractent sous l'effet d'impulsions électriques et animent alors les bio-bots ! La base d'hydrogel est assez rigide pour assurer un maintien des robots mais aussi assez flexible pour plier comme une articulation. Caroline Cvetkovic, membre de l'équipe de recherche, reconnait, dans le communiqué de presse publié par l'université d'Illinois, avoir débuté ce projet en s'inspirant à la source : "Il est naturel que nous ayons démarré d’un design bio-mimétique, telle que l’organisation naturelle du système musculo-squelettique, comme rampe de lancement". Ou comment éviter de réinventer la roue. Travailler à partir d'une structure hydrogel imprimée en 3D a permis aux chercheurs de tester de nombreux designs pour ces bio-bots. Ce n'est pas leur premier coup d'essai : ils avaient déjà réalisé des robots comparables mais avec des cellules cardiaques. Problème, celles-ci se contractent sans besoin d'une stimulation : les petites automates étaient donc incontrôlables. Pouvoir maintenant les allumer ou les éteindre, mais aussi choisir leur vitesse de déplacement, laisse envisager des applications dans de nombreux domaines. La biologie au service de la technologie La prochaine étape sera de complexifier les bio-bots afin qu'ils réagissent à d'autres stimuli. "Ce travail représente un premier pas important dans le développement et le contrôle de machines biologiques qui peuvent être stimulées, entrainées, ou programmées pour réaliser une tâche", comme l'explique Caroline Cvetkovic. A terme, les bio-bots pourraient par exemple détecter une source de pollution et s'y rendre pour détoxiquer le milieu. Très sensibles, les cellules vivantes de ces robots réagiraient à d'infime quantités de molécules chimiques, indétectables pour des capteurs synthétiques. Le professeur Bashir reconnait d'ailleurs que le vivant nous surpasse encore dans certains domaines. Aucun panneau solaire ne transforme aussi bien la lumière en énergie que les plantes, par exemple. "La biologie est extrêmement puissante, et si nous pouvions d'une manière ou d'une autre apprendre à exploiter ses avantages pour des applications utiles, elle pourrait apporter beaucoup de bonnes choses", réagit-il. Notre futur ne sera peut être pas aussi mécanique que nos aïeuls le pensaient, mais développé grâce à la plus grande des sources d'inspiration : la nature.

 

Maxisciences

Voir les commentaires

La Nasa débute un test de technologies qui pourraient poser des hommes sur Mars

Publié le par M.Hermassi

Le projet LDSD testé par la Nasa., N.A.S.A/SIPA

SCIENCES - Après plusieurs reports à cause du mauvais temps, la Nasa a envoyé samedi, accrochée à un ballon, une sorte de soucoupe volante dans la haute atmosphère terrestre pour tester des technologies qui pourraient un jour être utilisées pour se poser sur Mars...

L'énorme ballon gonflé à l'hélium a été lâché à 18H40 GMT depuis la base militaire de l'île hawaïenne de Kauai, 25 minutes après l'ouverture d'une fenêtre de lancement, selon les images de la télévision retransmises en direct.

Le ballon qui, une fois totalement gonflé en s'élevant dans l'atmosphère sera de la taille d'un terrain de football, transporte un vaisseau de la forme d'un disque appelé «"Low-Density Supersonic Decelerator», ou LDSD, qui est attaché à un parachute géant.

Il faudra entre deux et trois heures au ballon pour atteindre 36.600 mètres, où il flottera. Peu après, le vaisseau LDSD sera largué et son moteur de fusée s'allumera pour l'amener à 54.900 mètres d'altitude, à 3,8 fois la vitesse du son, ou 4.651 kmh.

Ralentisseur supersonique aérodynamique gonflable

C'est alors que sera testée la première nouvelle technologie objet de ce test.

Il s'agit du ralentisseur supersonique aérodynamique gonflable en forme de beignet rond avec un trou au milieu, appelé SIAD (Supersonic Inflatable Aerodynamic Decelerator).

Le SIAD freinera le vaisseau jusqu'à une vitesse d'environ 2,5 fois la vitesse du son (3.060 kmh) avant que ne se déploie le gigantesque parachute supersonique qui freinera la descente du vaisseau pour un amerrissage en douceur, 40 minutes après son largage.

Ces nouvelles technologies sont testées à très haute altitude, car les conditions y sont similaires à celles de la haute atmosphère de Mars.

Deux autres tests prévus

La Nasa prévoit deux autre vols du LDSD pour tester plus spécifiquement les deux technologies de freinage et d'atterrissage, le ralentisseur gonflable et le ballon.

«Si notre soucoupe volante atteint la vitesse et l'altitude prévues, ce sera un grand jour pour nous», avait dit récemment Mark Adler, le responsable du projet LDSD.

Depuis les années 1970, la Nasa utilise le même système de parachute pour freiner ses atterrisseurs et robots qu'elle pose sur la planète rouge, alors qu'ils descendent à travers la fine atmosphère martienne.

Mais, avec les projets d'exploration de Mars plus ambitieux, la Nasa aura besoin de vaisseaux spatiaux beaucoup plus lourds. Cela complique un amarsissage et requiert un système de parachute beaucoup plus puissant et élaboré.

Des vents trop forts à Kauai avaient contraint la Nasa à repousser cette expérience initialement prévue durant une fenêtre de lancement de deux semaines, début juin.

20minutes.fr

La Nasa débute un test de technologies qui pourraient poser des hommes sur Mars

Voir les commentaires

CHINE. Des chercheurs créent un train qui peut rouler à 3.000 km/h

Publié le par M.Hermassi

 

Une équipe de scientifiques d'une université de Chengdu, en Chine, vient de mettre au point un prototype de train qui pourrait avancer trois fois plus vite qu'un avion.

 

Train Maglev SIPA

Attachez vos ceintures : le train à sustentation magnétique Super Maglev est théoriquement capable de relier Paris à Moscou en une heure,révèle "L'Usine Nouvelle". Il pourra se déplacer jusqu'à 2.900 kilomètres par heure, soit trois fois plus vite qu'un avion. C'est en tout cas ce qu'assure le directeur du projet, le Dr. Deng Zigang, chercheur à l'université de Jiaotong, à Chengdu (Chine). Selon lui, ce projet qui paraissait jusque-là impossible est désormais réalisable.

Comment ça marche ? Le projet de Super Maglev (qui signifie Magnetic Levitation) circulerait dans un tube, où la pression de l’air serait dix fois inférieure à la pression atmosphérique au niveau de la mer. La résistance de l'air au déplacement du train serait donc nettement réduite, tout comme l'énergie consommée.

Voyage en apesanteur

Les trains Maglev - une technologie mise au point par la Central Japan Railway - existent déjà. Ils circulent sur des monorails qui utilisent également les forces magnétiques pour avancer sans toucher le rail qui les guident. Ils sont utilisés commercialement depuis des années en Chine, au Japon et en Corée du Sud. C’est sur ce type de train que l’actuel record de vitesse a été établi en 2003 au Japon, à 581 km/h. Le Transrapid de Shanghai, atteint lui aussi régulièrement 431 km/h.

 

Ce prototype test voit actuellement sa vitesse de circulation limitées par la taille de la plate-forme qui l'abrite, située dans un hangar (photo ci-dessus). Mais un équipement plus grand permettrait d’atteindre une vitesse plus de trois fois supérieure à celle des trains Maglev circulant aujourd'hui, promet le Dr. Deng Zigang. 

Actualité politique, internationale, société par le Nouvel Observateur, infos du jour

Voir les commentaires

1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 20 > >>