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IL FAUT CESSER DE SERRER LES MAINS, CELA TRANSMET TROP DE BACTÉRIES

Publié le par M.Hermassi

Avec la très inquiétante baisse d'efficacité des antibiotiques, des chercheurs recommandent de se saluer en se touchant les poings. Cela sauverait des vies.

Au moment où les antibiotiques sont de moins en moins efficaces et font craindre un retour des épidémies infectieuses du passé, la première des choses à faire serait peut-être de cesser de nous serrer les mains. Le site The Atlantic, qui s’appuie sur une étude très sérieuse du Journal Of Hospital Infection, recommande de se saluer dorénavant en se touchant les poings. Cela sauverait des vies.

L’origine du contact entre les poings, devenu populaire aujourd'hui parmi les jeunes, n’est pas claire. Certains évoquent des habitudes de sportifs pour éviter de se faire endommager les phalanges dans des poignées de mains trop viriles, d’autres y voient plutôt une pratique de gangs et de bandes pour affirmer leur solidarité et la force de leurs poings.

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80% des personnes ont encore des bactéries dangereuses après s'être lavées les mains

Peu importe, se serrer la main appartiendrait à une époque révolue, quand il fallait vérifier que la main de la personne rencontrée ne tenait pas un poignard ou une épée. C’est en tout cas devenu dangereux pour notre santé et une équipe de recherche médicale de West Virginia University l’affirme dans The Journal of Hospital InfectionElle écrit que «jusqu’à 80% des individus conservent, après s’être lavés les mains, sur leurs doigts et dans la paume des bactéries susceptibles de transmettre des maladies».

L’équipe de chercheurs dirigée par Tom McClellan a mesuré que se serrer la main expose 3 fois plus de surface de peau que le contact des poings et dure près de trois fois plus longtemps. «Nous en déduisons que se toucher les poings est dans un hôpital une alternative efficace au fait de se serrer les mains. Cela peut conduire à une diminution de la transmission des bactéries et améliorer la santé et la sécurité des patients et du personnel».

Dans la même logique, les poignées de portes ont jusqu’à cinq fois plus de bactéries que les portes que l’on pousse. C’est pour cela que les poignées de portes disparaissent des hôpitaux.

Pour en revenir au contact des mains, passer au salut via les poings fermés est à recommander aussi en-dehors des hôpitaux. Mais cela s’annonce assez compliqué sur le plan social. Refuser de serrer une main est un manque de respect et de politesse. Mais nous n’aurons bientôt peut-être plus vraiment le choix.

Il y a seulement quelques jours, à l’occasion de la Journée européenne de la sensibilisation aux antibiotiques, des chercheurs britanniques ont fait part de leurs grandes craintes dans un éditorial publié dans The Lancet Infectious Diseases. L’apparition de bactéries multirésistantes pourrait conduire à l’annihilation de nombreux progrès  médicaux réalisés depuis un siècle. Et ces bactéries se trouvent parfois aux creux de nos mains.

Slate.fr

 

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Dix plantes idéales pour la femme

Publié le par M.Hermassi

De nombreuses plantes peuvent soulager les femmes dans leurs cycles.

Il y a 5 000 ans, les Égyptiens avaient déjà déterminé les plantes bénéfiques pour la femme. Depuis, les recherches et la pratique ont validé de nombreux usages traditionnels. Si la prudence est toujours de mise - en cas de maladie grave, de symptômes aigus et durant la grossesse ou l'allaitement, un avis médical s'impose -, les femmes peuvent aujourd'hui encore trouver des plantes pour les accompagner à chaque étape de leur féminité. 

Le gattilier (Vitex agnus-castus

Troubles de l'humeur, migraines, tensions abdominales... Ces désagréments apparaissent quelques jours avant les règles et caractérisent le fameux syndrome prémenstruel qui touche près d'une femme sur deux. Le gattilier permet de réguler les variations hormonales responsables de ces malaises. Ses baies ont été longtemps considérées comme des calmants de la libido et on les surnommait le "poivre des moines". Aujourd'hui, on lui reconnaît des vertus sédatives et de régulation du syndrome prémenstruel ou de la pré-ménopause, ainsi qu'un soutien dans certains cas d'infertilité. Le docteur Bérengère Arnal, gynécologue phytothérapeute et auteur duSyndrome prémenstruel (éditions T. Souccar), conseille le gattilier sous forme de teinture mère ou de gélules entre le 8e et le 21e jour du cycle, durant au moins trois mois. 

L'alchémille (Alchemilla vulgaris

Considérée comme une plante sacrée depuis l'Antiquité, elle a donné son nom aux alchimistes, qui recueillaient ses gouttes de rosée nocturne. On lui prêtait la vertu de raffermir l'appareil génital féminin et de redonner ainsi leur virginité aux femmes, d'où son surnom de "manteau de Notre Dame". Son action progestérone-like (qui mime la progestérone) en fait un excellent remède hormonal pour les syndromes prémenstruels, la pré-ménopause, les cycles irréguliers ou hyperménorrhées (règles abondantes). Elle est également antihémorragique et veino-constrictrice (jambes lourdes, hémorroïdes). On l'utilise sous forme de teinture mère, gélules et tout simplement en tisane, du milieu de cycle (14e jour) aux règles. 

L'achillée millefeuille (Achillea millefolium

Si elle tient son nom d'Achille qui aurait soigné son talon grâce à elle, l'achillée n'en est pas moins une plante phare de la femme. Elle est connue pour son pouvoir hémostatique et cicatrisant, mais c'est surtout son action contre les douleurs pelviennes et abdominales et sur le syndrome prémenstruel qui lui vaut sa place dans les soins gynécologiques. On peut la consommer en gélules, en teinture mère et tout simplement en infusion. 

L'armoise (Artemisia vulgaris) 

Elle tient son nom d'Artemis, déesse de la nature et de la chasse, en hommage à ses bienfaits pour les femmes. Déjà, Hippocrate l'indiquait pour les troubles du cycle féminin. En tisane, on peut la consommer sans danger durant quelques jours (6 jours maximum) en cas d'absence de règles par exemple ou encore de douleurs menstruelles. Elle stimule également la digestion et tonifie les nerfs. En revanche, elle est contre-indiquée en cas d'inflammation utérine ou d'infection récente du petit bassin et interdite aux femmes enceintes.

La matricaire ou camomille allemande (Matricaria recutita)

Déjà utilisée par les Germains, les Grecs et les Romains, la matricaire, qui dérive de matrix (la matrice), est souvent considérée comme une panacée. De par son effet sédatif, elle calme l'esprit et apaise les douleurs et crampes menstruelles. Ses fleurs se préparent facilement en tisane à prendre entre les repas.

La mélisse (Melissa officinalis

Son parfum doux citronné la rend facile et agréable à utiliser en tisane, ou même fraîche en cuisine. Depuis la Grèce antique, on fait appel à elle pour ses propriétés apaisantes du système nerveux et digestif. Pour la femme, c'est une alliée intéressante, car elle calme les dysménorrhées (règles douloureuses) associées à un fond d'anxiété ou d'agitation. Elle est déconseillée en cas d'hypothyroïdie.

L'hamamélis (Hamamelis virginiana) 

Dénommée autrefois noisetier des sorcières, l'hamamélis est la plante antalgique du système veineux, elle tonifie les parois vasculaires par vasoconstriction. De fait, c'est un grand remède antihémorragique, reconnu aussi en cas d'insuffisance veineuse et de varices, qui touchent particulièrement les femmes. Elle diminue aussi la congestion pelvienne, améliorant ainsi la qualité des cycles féminins. On peut la consommer en décoction, en infusion, en teinture mère ou en gélules.

La prêle (Equisetum arvense

Sa forte teneur en silice et autres minéraux en fait un reminéralisant de choix pour les femmes, notamment en période de ménopause. Son action diurétique douce la rend également utile en cas d'oedème ou d'infection des voies urinaires. On la consomme généralement sous forme de gélules.

La sauge 

"Celle qui sauve" était considérée comme une panacée au Moyen Âge. Toutes les traditions anciennes, à commencer par celles des Égyptiens, lui ont attribué des vertus magiques pour la fertilité notamment. La sauge sclarée (Salvia sclarea) et la sauge officinale (Salvia officinalis) ont toutes les deux des propriétés oestrogène-like. Pour cette raison, elles sont particulièrement adaptées à la puberté (pour mettre en places les menstruations) et à la ménopause (contre les bouffées de chaleur), accompagnant ainsi les grandes étapes de la vie d'une femme en lui procurant le plein d'énergie. Elles sont contre-indiquées pour tous les cas d'hyperoestrogénie et de cancers hormono-dépendants (sein, utérus...). Pour cette raison, il vaut mieux ne pas les utiliser au long cours sans avis médical. Elles se consomment facilement en tisane ou fraîches, en les évitant pour les hommes (troubles de l'érection éventuels). 

Le houblon (Humulus lupulus

Les cônes de houblon qui sont utilisés plutôt en teinture mère ou en gélules ont la même action oestrogène-like que la sauge et donc les mêmes indications et contre-indications - il est notamment déconseillé pour les hommes (le houblon est anti-androgénique, anti-hormones mâles). Il est plus particulièrement indiqué chez les femmes ménopausées souffrant d'acné ou en cas d'insomnies associées au stress, car c'est un sédatif puissant. 

Les infusions du Dr Bérengère Arnal en cas de syndrome prémenstruel 

On pourra faire confectionner deux mélanges de tisane en pharmacie ou en herboristerie à consommer durant les deux semaines qui précèdent les règles et pendant les règles. Pour le matin, un mélange composé d'hamamélis (feuilles), mélisse (feuilles), aubépine (sommités fleuries), frêne (feuilles), vigne rouge (feuilles), alchémille (parties aériennes) et achillée millefeuille (sommités fleuries) pourra être pris à raison de 3 cuillères à soupe du mélange à parts égales pour 50 cl d'eau. Pour le soir, une décoction de valériane (racines) et de viorne (écorce) à raison de 2 cuillères à soupe du mélange à parts égales pour 50 cl d'eau

LePoint.fr

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La pilule contraceptive augmenterait le risque de glaucome

Publié le par M.Hermassi

Les femmes utilisant des contraceptifs oraux depuis plus de 3 ans sont deux fois plus susceptibles de développer une maladie oculaire grave, le glaucome, selon une étude scientifique.

  La pilule contraceptive augmenterait le risque de glaucome

Prendre la pilule pendant à peine trois ans multiplierait par deux le risque de développer un glaucome d’après une étude  internationale menée par chercheurs de l'Université de Californie et de l'Université de Nanchang Chine. Pour parvenir à ces conclusions,  les scientifiques ont récupéré des données médicales de l'Enquête Nutrition Examination (NHANES) menée entre 2005-2008 auprès de  3406 femmes âgées de 40 ans ou plus à travers les Etats-Unis. Ils ont analysé les examens oculaires et les modes de contraception de ces  femmes et constaté que celles qui avaient utilisé des contraceptifs oraux pendant plus de trois ans sont 2,05 fois plus susceptibles de développer un glaucome.

Mise en garde des chercheurs
Les scientifiques rappellent aux  gynécologues et ophtalmologues d'informer et de faire dépister leurs  patientes à risque de glaucome. 
« Si les résultats de l'étude ne révèlent pas  pourquoi les contraceptifs oraux augmentent les risques de glaucome, il est essentiel que soit mises en place de futures recherches pour prouver les causes et les effets des contraceptifs oraux sur le glaucome », a déclaré Shan Lin, auteur principal et professeur de clinique d'ophtalmologie à l'Université de Californie. "Aujourd’hui, les femmes qui ont pris des contraceptifs oraux pendant trois ans ou plus devraient être examinées très sérieusement pour le glaucome et suivies de près par un ophtalmologiste, surtout si elles ont d'autres facteurs de risque existants (comme les antécédents familiaux)."

Le glaucome, une maladie grave
Le glaucome est une maladie du nerf optique liée le plus souvent à une augmentation anormale de la pression oculaire. Cette maladie évolue silencieusement, sans douleur, ni symptômes, ni perte de vision. Une personne sur deux  est atteinte de glaucome sans le savoir, mais  quand le champ visuel commence à diminuer, la vision perdue ne peut pas être regagnée. Le glaucome est l'une des principales causes de cécité qui touche près de 60 millions de personnes dans le monde.
Cette recherche a été présentée à l’assemblée annuelle de l'American Academy of Ophthalmology.

Topsante

 


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La science de la sieste : tous les bienfaits d'un petit somme sur votre cerveau

Publié le par M.Hermassi

La science de la sieste : tous les bienfaits d'un petit somme sur votre cerveau

Toutes les études s'accordent sur ce point : faire la sieste est bénéfique. Déjà parce que le manque de sommeil peut provoquer quantité de dangers méconnus (dépression, diabète etc.). C'est par ailleurs scientifiquement prouvé, dormir améliore les fonctions cognitives et l'humeur. Cela permet au corps de se régénérer. Piquer un petit roupillon revient en quelque sorte à appuyer sur la touche "reset". 

En réalité, l'homme est naturellement programmé pour se reposer deux fois par jour : l'idée de dormir huit heures d'affilée est un concept relativement récent et qui varie selon les pays. En Chine, la sieste est même un droit inscrit dans la Constitution depuis 1948 (alors que le droit de grève, lui, n'est pas reconnu). Une mesure voulue par Mao pour garantir une meilleure productivité des travailleurs.

D'après une étude menée pendant six ans sur plus de 23 000 hommes, les personnes qui font la sieste trois fois par semaine ont 37% moins de risques que les autres d'avoir une maladie cardiaque. Autres avantages : cela dope la créativité, diminue le stress, aide à perdre du poids, améliore la motricité, la précision et même la vie sexuelle.

Et avis aux étudiants, faire un somme pendant la journée booste les capacités d'apprentissage et permet de mieux retenir les informations. Dans une étude relayée par Gawker, les participants ont dû mémoriser différentes illustrations. Ensuite, un premier groupe est allé dormir tandis qu'un autre est resté éveillé. Résultat : les personnes qui s'étaient reposées avaient un taux de réussite nettement supérieur, 85% contre 60%. Faire la sieste "pousse" les souvenirs de l'hippocampe vers le néocortex, la zone du cerveau qui permet un stockage plus durable des informations. 

Les scientifiques estiment qu'il s'agit aussi d'un moyen efficace pour "nettoyer" sa matière grise : en dormant, on fait de la place en effaçant certaines données. On arrive ensuite à mieux absorber de nouveaux savoirs. Dans une étude menée par l'université de Californie, les chercheurs ont demandé aux "cobayes" d'accomplir un travail difficile vers midi. A 14h00, un groupe est parti se coucher, l'autre est resté éveillé. 

Sans surprise, ceux qui avaient dormi ont eu de meilleurs résultats dans l'après-midi. Plus surprenant, les participants qui avaient fait une sieste étaient plus performants dans la journée que le matin même. La même équipe de chercheurs a par ailleurs montré qu'étudier la nuit ou bachoter la veille d'un examen diminue de près de 40% les capacité du cerveau à absorber l'information.

 

Reste une question cruciale : combien de temps faut-il dormir ? Idéalement, entre dix et trente minutes en début d'après-midi (entre 13h et 16h). Cette durée redonne de la vitalité intellectuelle et de l'énergie sans pour autant poser trop de problèmes pour "émerger". D'autres études indiquent qu'un roupillon de six minutes seulement a des effets bénéfiques considérables sur la mémoire.

 

 

 

 

 

Atlantico.fr

 

 

 

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L'impression 3D, ou la promesse d'une révolution comparable à celle d'internet

Publié le par M.Hermassi

 

Reproduire le corps d'une personne, fabriquer une voiture ou copier une œuvre d'art: l'impression 3D arrive pour le grand public, et pourrait représenter une révolution comparable à celle d'internet. (c) Afp

Paris (AFP) - Reproduire le corps d'une personne, fabriquer une voiture ou copier une œuvre d'art: l'impression 3D arrive pour le grand public, et pourrait représenter une révolution comparable à celle d'internet.

"Internet a changé le monde dans les années 90. Le monde se prépare à changer à nouveau" : avec ce slogan, le salon 3D Printshow a présenté à Paris les 15 et 16 novembre les dernières avancées en matière d'impression en trois dimensions. Cette technologie inventée il y a trois décennies arrive maintenant chez les consommateurs.

L'impression 3D a commencé par révolutionner la fabrication de certaines pièces industrielles, raccourcissant le laborieux processus allant du dessin à la création de l'objet.

Aujourd'hui, son utilisation est large : des studios de Hollywood aux laboratoires dentaires, aux musées ou encore aux stylistes dans la mode, et continue encore de s'étendre, notamment aux objets du quotidien.

Les leaders du secteur sont deux géants américains, Stratasys et 3D Systems, mais l'industrie commence à se développer en Allemagne, avec une spécialisation dans les pièces métalliques. En revanche Phenix Systems, le principal fabricant français d'imprimantes vient d'être racheté par cette semaine par 3D Systems.

"Le grand intérêt de cette technologie 3D est son potentiel dans l’ultra personnalisation", explique à l'AFP Mathieu Charoy, un "sculpteur numérique" dont l'atelier se trouve près de Paris.

Un client lui envoie un dessin de son fils, et lui le transforme en objet 3D. Un autre commande un étui personnalisé pour son smartphone, ou le double d'une poignée de porte ancienne introuvable en magasin.

Cosmo Wenman, un passionné d'art, scanne des oeuvres d'art dans les musées. Si peu de monde peut se permettre d'avoir chez soi ce buste romain datant de l'antiquité dans sa maison, une fidèle copie est désormais à la portée du plus grand nombre.

"Du bijou à l'intérieur d'un bâtiment"

Quod, une entreprise installée en grande-Bretagne, offre de son côté la possibilité de scanner et reproduire des objets, quelle que soit leur taille, "du bijou à l'intérieur d'un bâtiment".

Un amoureux veut reproduire le corps de la personne aimée ? Plus besoin d'un grand sculpteur. "Il faut trois minutes pour scanner, deux heures pour enregistrer les données, et entre 4 et 8 heures pour faire l'impression en céramique ou en plastique", explique Ian Jackson, ingénieur chez Quod. Le produit final coûte 220 livres sterling (260 euros environ), matériel compris.

Avoir une réplique en 3D de son corps ne sert pas seulement à l'auto-contemplation : votre tailleur, au bout du monde, pourra par exemple faire un costume à vos dimensions exactes, sans essayage !

Des stylistes ont présenté un défilé avec robes, chaussures et accessoires, où dominent formes géométriques et motifs végétaux. "Cette nouvelle technologie crée sa propre esthétique, un peu comme la photographie il y a plus d'un siècle", estime Mathieu Charoy.

"Cela pose des questions sur ce que peut faire la machine et ce que peut faire l'homme. Pourquoi copier grâce aux nouvelles technologies ce qui se fait à la main ?", ajoute-t-il.

"Urbee", une voiture aerodynamique "imprimée" par Kor Ecologic est présentée comme plus "écologique" que celles fabriquées dans l'industrie.

En ce qui concerne la décoration d'intérieur, "L'habitat imprimé" de François Brument propose par exemple une chambre à coucher entièrement réalisée grâce à l'impression 3D.

La 3D inspire aussi des projets plus modestes d'un point de vue financier, mais qui peuvent être diffusés en plus grand nombre. Palmerio Gianni, jeune entrepreneur du sud de la France, vend par exemple dans le monde entier des franchises de magasin d'impression, d'où le client peut sortir pour 20 dollars (15 euros environ) avec une statuette de son propre buste, après avoir posé devant un scanner. Son idée a déjà séduit en Afrique du Sud, en Corée du Sud et au Brésil. "J'en ai vendu à Rio de Janeiro. Ca pourrait être sympa pour le mondial de foot" !.

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