Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Mal de dos : une bactérie en cause

Publié le par M.Hermassi

 

Un germe serait responsable de 40 % des lombalgies chroniques avec hernie discale. La douleur pourrait donc être traitée par antibiotiques.

Photo d'illustration 

 

C'est un espoir pour les 80 % de Français qui souffrent de mal de dos. Une étude danoise révèle qu'une bactérie serait présente dans plus d'un tiers des cas de lombalgie chronique avec hernie discale. Les douleurs pourraient donc être traitées avec des antibiotiques, explique mardi Le Figaro.

Des chercheurs de l'université du Danemark du Sud et de l'université de Birmingham, en Angleterre ont suivi 61 patients qui devaient subir une intervention chirurgicale pour une hernie discale. Dans quatre cas sur dix, la biopsie a révélé la présence du germe P. acnes, une bactérie très courante sur la peau humaine - notamment en cas d'acné -, mais qui vient parfois, étonnamment, se loger dans la colonne vertébrale. 

Des douleurs plus rares et moins fortes

Un traitement antibiotique de cette forme de mal de dos est donc possible. Les chercheurs danois ont donné à leurs patients de l'amoxicilline et de l'acide clavulanique. Résultat : les douleurs sont moins fréquentes et moins fortes. Après un an de traitement, seuls 19 % des patients souffrent encore.

LePoint.fr


Voir les commentaires

Curiosity a réalisé son deuxième forage sur Mars

Publié le par M.Hermassi

Curiosity : le trou percé par le robot mesure 1,6 centimètre de diamètre et 6,6 de profondeur.
Curiosity le robot star de la mission martienne américaine Mars Science Laboratory a procédé à son deuxième forage sur la planète rouge selon la NASA lundi 20 mai. Les échantillons obtenus seront analysés à bord du laboratoire interne du robot.

C'est le second forage que réalise Curiosity durant sa mission martienne. La NASA a en effet annoncé lundi 20 mai que le robot a réalisé de nouveau un trou qui mesurerait 1,6 centimètre de diamètre et 6,6 de profondeur. Le premier forage en date avait été réalisé le 20 février et avait récolté des échantillons de roches sédimentaires afin de nourrir sa mission. La roche percée à l'aide du bras robotisé de Curiosity, baptisée Cumberland se trouve à 2,75 mètres à l'ouest de "John Klein", la précédente roche perforée. Les échantillons prélevés le dimanche 19 mai seront désormais analysés par les instruments à bord. Prochaine étape, le Mont Sharp Le prochain objectif de Curiosity est d'arriver au pied du Mont Sharp, une montagne de 5.500 mètres de haut située dans le cratère de Gale (impact de 155,3 kilomètres de diamètre) dont les contreforts seraient formés de différentes couches sédimentaires rapportant la présence d'eau il y a longtemps. Il devrait mettre plusieurs mois avant d'arriver à destination, roulant à 0,15 km/h. Le précédent forage avait permis de rendre compte d'un environnement potentiellement propice à la vie martienne dans le passé via la présence de micro organismes dont de l'eau peu acide. L'objectif est aujourd'hui de creuser cette pistes et d'établir une étude fiable quant à la possibilité d'habiter un jour la planète et d'y développer la vie, prenant en compte des données minéralogiques mais également géologiques. Un robot qui a tout pour lui Curiosity pèse 900 kilos, soit quatre fois plus que ses prédécesseurs Spirit et Opportunity. Développé par le Jet Propulsion Laboratory de la NASA (bras robotisés) il bénéficie de la dernière technologie avec ses six roues et dix instruments scientifiques (caméras, spectromètres, détecteurs de radiations) auxquels ont participé les français. "ChemChem" qui détermine la composition élémentaire des roches est ainsi en relation avec le CNES et le laboratoire de l'IRAP de Toulouse. Le robot a démarré sa mission en août dernier et devrait la poursuivre pendant deux ans encore. Il n'a pour le moment parcouru que 700 mètres sur Mars. Les échantillons récoltés ne tarderont pas à livrer leurs secrets sur la potentielle colonisation du sol martien qui obsède tant les scientifiques depuis quelques temps. Préparer le futur en creusant le passé semble être la voie qu'a choisi la NASA via sa mission Mars Science Laboratory.

Maxisciences

Voir les commentaires

Après une opération révolutionnaire, ce mouton vit avec un coeur artificiel

Publié le par M.Hermassi

Ce mouton a subi une opération cardiaque révolutionnaire

Le 14 mars dernier, un mouton a subi une opération cardiaque et vit avec une pompe mécanique. Ce dispositif réalise les principales fonctions du cœur et utilises les technologies aérospatiales

Grâce au mouton Tianjiu, ce sont près de 16 millions de Chinois qui retrouvent espoir. Ce mouton est en effet le premier être-vivant à vivre à l'aide d'une pompe en métal. Récemment, l'animal a subi une lourde opération du cœur pour que cette pompe, qui relève d'une nouvelle technologie médicale, puisse être testée. La technologie spatiale au service de la médecine Depuis plus de deux mois, Tianjiu semble s'être remis de son opération et n'est pas gêné par cette pompe qui aide son cœur à fonctionner. Ce dispositif reprend des procédés utilisés dans le domaine de la technologie spatiale et médicale pour fonctionner. Aussi, e système a été développé par l'hôpital cardiovasculaire international TEDA et l'Académie chinoise de la technologie des lanceurs spatiaux, précise le site Metro. D'après Liu Xiaocheng, le président de l’hôpital où s'est déroulée cette opération, ce cœur artificiel troisième génération reprend les technologies jusque-là réservées à l'aérospatiale. Les chercheurs ont repris le système de suspension magnétique et des valves hydrodynamiques pour mettre en place cette pompe à sang. Une pompe mécanique pour aider le cœur dans ses fonctions principales Ce dispositif n'est pas un cœur artificiel, mais un dispositif qui permet de soulager le cœur défaillant. Le seul inconvénient de cette pompe a sang, dont l'installation a eu lieu de 14 mars dernier, est qu'elle nécessite une batterie externe. Pour les personnes souffrant d’insuffisance cardiaque, cette pompe mécanique pourrait être une alternative à la greffe du cœur. En effet, en Chine, plus de 16 millions de personnes souffrent de maladies cardiaques et sont en attente d'une greffe. Le site News Xinhuanet révèle d'ailleurs que la Chine travaille sur ce type de dispositif depuis les années 80. Cette première opération réussie est donc un premier pas pour les chercheurs, bien que le test ait été réalisé sur un animal. 

Gentside

Voir les commentaires

VIDEO. A 18 ans, elle invente un dispositif pour recharger votre téléphone en 20 secondes

Publié le par M.Hermassi

Une étudiante de 18 ans, Eesha Khare a inventé un dispositif pour recharger des batteries en quelques secondes.

Une jeune Californienne a remporté vendredi dernier le premier prix de l'Intel Fondation Young Scientist qui récompense les jeunes talents scientifiques.

Finies les galères de batteries qui se déchargent en quelques heures? Une étudiante de 18 ans, résidant en Californie(Etats-Unis) vient d'inventer un dispositif permettant de recharger son portable en 20 ou 30 secondes. Une petite révolution dans le monde de la téléphonie mobile qui lui a valu de remporter la deuxième place au concours organisé par l'Intel Foundation.

Eesha Khare a mis au point un "super-condensateur flexible à haute performance", qui permet de recharger des batteries d'appareils en tout genre - smartphones, tablettes, ordinateurs portables - très rapidement, mais aussi de supporter 10.000 cycles de recharge au lieu de 1000 actuellement. "J'ai développé un nouveau condensateur qui stocke un maximum d'énergie dans un petit volume", a-t-elle expliqué dans une vidéo tournée peu de temps après la cérémonie.

C'est à force de voir sa "batterie de téléphone toujours à plat" que l'étudiante a eu l'idée de concevoir ce produit, qui pourrait aussi avoir une application sur les batteries de voiture, selon le site Internet d'Intel. La jeune femme d'origine indienne a remporté le somme de 50.000 dollars pour son ingénieuse invention et été approchée par des entreprises intéressées par son travail, notamment le géant Google.  

 MY TF1 NEWS

Voir les commentaires

Calculs rénaux : boire trop de sodas augmente les risques

Publié le par M.Hermassi

Boire des sodas augmente les risques d'avoir des calculs rénaux

Selon une étude menée pendant huit ans, les personnes qui consommaient au moins une boisson sucrée par jour ont vu leur risque de calculs dépasser les 23% par rapport à celles qui buvaient moins d'une de ces boissons par semaine.

 

 Boire régulièrement un  soda est dangereux pour la santé. Ce n'est pas une nouvelle. En effet, selon une récente étude publiée par l'American Heart Association, 180 000 décès dans le monde chaque année pourraient être liés à la surconsommation de boissons sucrées. Mais ce lundi, c'est une autre analyse américaine qui met en avant la nocivité de ces sodas. Parue dans la revue Clinical Journal of the American Society of Nephrology, l'étude montre que le fait de boire une canette de soda par jour peut augmenter les risques de calculs rénaux de près de 25%. Par contre, d'autres boissons - comme le café, le thé et le jus d'orange - réduiraient ce risque, selon les chercheurs du Brigham and Women's Hospital de Boston.

"Notre étude a montré que la relation entre les apports hydriques et les calculs rénaux pourrait dépendre du type de boisson consommée", a noté l'auteur de l'étude, Gary Curhan. "Nous avons trouvé un lien entre une grande consommation de boissons très sucrées et une forte incidence de calculs rénaux". 

 

Pour arriver à ces conclusions, les chercheurs ont analysé des données concernant trois groupes de près de 200 000 personnes ayant répondu à des questionnaires pendant plus de huit ans. Et les résultats sont éloquents. Ainsi, les personnes qui consommaient au moins une boisson sucrée par jour voyaient leur risque de calculs dépasser les 23% par rapport à celles qui buvaient moins d'une de ces boissons par semaine. 

 

Des études précédentes ont montré que les sodas et les jus de pamplemousse pouvaient contribuer à la survenue de calculs. Pour contrer ce problème, des chercheurs ont publié leurs recherches dans le Journal of the American College of Nutrition qui ont montré que la prise de 500mg de magnésium, sous forme de compléments alimentaires, peut réduire ce risque.

 

Atlantico.fr

Voir les commentaires

1 2 3 4 5 6 7 8 > >>