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L'échiquier du profit

Publié le par M.Hermassi

 


Si le monde scientifique et technologique est en évolution permanente, la tactique de profit, elle, est restée statique, opérationnelle et efficace. Cela durera tant qu'il y aura les pays  évolués d'un côté et de l'autre les pays du tiers-monde. Le jeu est vieux mais bien rôdé. Il consiste à varier les moyens pour spolier les imbéciles de leur fortune en jouant sur plusieurs tableaux: la corruption des dirigeants, le placement au pouvoir  de certains vendus ou tout simplement  en utilisant une formule bien vieille qu'est l'utilisation des différends ethniques vieux de milliers d'années. Histoire de détourner l'attention du gibier. Cela marche toujours, même que les prédateurs ne cachent plus leur jeu, quitte à utiliser la force de persuasion s'il le faut. Parmi tous ces moyens, la corruption reste la plus rentable. Tu joues mon jeu et tu en tireras des bénéfices. Les prédateurs vont même plus loin en affinant leur petit jeu, poussant leurs complices à héberger leurs capitaux chez eux. Tout se joue cartes sur table. C'est un commerce basé sur l'offre et la demande. On change même de vocabulaire donnant à certaines actions malhonnêtes des noms innocents. Les prédateurs, comme leurs complices, tout le monde y trouve son compte. Qui paie la facture? C'est le contribuable, dans d'autres cas, c'est le peuple. Il reçoit une claque sur une joue, il tend l'autre parce qu'il est soumis, poltron, et lâche.


© M. Hermassi 
 

 

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Ras le Bol !!

Publié le par M.Hermassi

Quand je regarde le physique, l’allure et aussi le niveau intellectuel de certains chefs d’Etats, je ne peux pas  m’empêcher de me poser certaines questions. A mon avis un chef d’Etat est le miroir du pays qu’il représente ! A tout point de vue. Il doit être, bien physiquement, avoir du charisme, et enfin  avoir un niveau intellectuel et culturel respectables. Prenant l’exemple de certains pays développés tels que: les Etats–Unies, l’Angleterre, ou l’Allemagne. Tous les chefs d’Etat de ces pays que j’ai cité, répondent aux critères que j’ai énumérés. Alors que dire de certains chefs d’états et hauts fonctionnaires d’autres Etats, qui sont: mal foutus physiquement, taille aux environ de 1.50 mètres. Boursouflés, fagotés, et ne sont pas en mesure d’aligner deux phrases correctement, certains ont même un niveau, Bac moins sept. Comment voulez-vous prendre ces gens-là au sérieux ? Ou donner une image de leur pays, autre que la leur ! Je ne cite pas des noms, il n’est pas difficile de les repérer. Personnellement je ne donnerai jamais ma voix  de vote pour un Nunuche pareil !!! On peut toujours leur trouver un poste ou les caser, comme par exemple : Ministre des affaires louches, ou ministre des catstrophes naturelles, mais pas le titre de chef d'Etat.

 

         image:                                        M.Hermassi

Esquisse  du bossu de notre Dame                                                                

                                                                          

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Elle donne naissance... à son petit-fils

Publié le par M.Hermassi

Linda Sirois a accouché de son petit-fils le 13 août 2012

 

Une Américaine de 49 ans vient de donner naissance à son petit-fils. Elle a en effet servi de mère porteuse à sa fille qui a des problèmes cardiaques.

Le Portland Press Herald rapporte qu'au Etats-Unis, une femme a accepté d’accoucher de son petit-fils. Âgée de 49 ans, Linda Sirois a en effet été la mère porteuse de sa propre fille à qui l’on a diagnostiqué des problèmes cardiaques suffisamment importants pour qu’une grossesse soit risquée.

Face à cela, la famille a au départ été très touchée, même si elle se doutait de la réponse des médecins. "Nous étions tellement déçus quand nous avons appris la mauvaise nouvelle de la bouche des docteurs. Mais nous savions depuis un petit moment que ce risque existait" raconte Angel. A 25 ans seulement, elle a en effet appris qu'elle ne pourrait jamais porter d’enfant sans mettre sa vie en danger. C'est alors qu'elle se rappelle d'une discussion ancienne avec sa mère: "Depuis des années, ma mère m'a répété qu'elle voulait bien porter mon enfant. Nous n'avions jamais pris la chose au sérieux mais l'été dernier, je l'ai appelée pour savoir si sa proposition tenait toujours".

"Mon dernier accouchement était le plus facile de tous

Après avoir obtenu l’accord de Linda, Angel a cherché une clinique pour cet accouchement un peu spécial. Sur les nombreux établissements contactés, seul le "Reproductive Science Center" a finalement trouvé un accord avec la jeune femme. Lebébé est né le 13 août dernier et se porte aujourd'hui comme un charme. "Il est adorable, mange beaucoup et ne pleure presque jamais" se réjouissent Angel et son mari.

Quant à Linda, première grand-mère porteuse de l’histoire, elle est très fière d’avoir aidé sa fille et donné naissance à son petit-fils. "Mon dernier accouchement était le plus facile de tous", précise même cette maman de quatre enfants. "Comme c'était plus calme à la maison, vu que mes propres enfants ont fait leur vie, ma grossesse s'est très bien déroulée. J'ai également reçu le soutien de plusieurs membres de ma famille et de mes amis".

 

Gentside

 

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Un ascenseur spatial, ce n'est pas de la science-fiction

Publié le par M.Hermassi

Ascenseur spatial depuis la Terre

 

Un ascenseur spatial capable de faire la navette pour des robots ou des humains de la Terre à l'espace est un rêve qui existe depuis des décennies. Mais une société dirigée par un ancien chercheur de la NASA dit qu'il peut construire un ascenseur spatial sur la Lune en utilisant la technologie d'aujourd'hui.

Le groupe LiftPort cherche à réunir 8000 dollars (environ 6 300 euros) sur le site Kickstarter pour pouvoir atteindre la première étape de son projet d’ascenseur spatial. Le groupe annonce qu’il est d’ores et déjà en mesure de réaliser cette prouesse alors que les entreprises concurrentes n’espèrent pas y arriver avant 2030 au mieux.

L’ascenseur spatial, un vieux rêve

Un ascenseur spatial est un monte-charge classique, à ceci près qu'il s'élève le long d'un câble de plusieurs milliers de kilomètres jusqu'à une plate-forme placée en orbite géostationnaire. Pour tendre ce câble, un contrepoids est placé en orbite et profite de la force centrifuge terrestre pour que le filin reste tendu. Le Point rappelle que cette idée naît en 1895 dans l'esprit du pionnier russe des vols spatiaux, Konstantin Tsiokovsky. Lors d'une visite à la tour Eiffel, il imagine une tour géante reliée à des châteaux célestes par un chemin de fer.

Mais, à l'époque, le projet était irréalisable et personne ne s’en occupe jusqu'en 1979, quand l'écrivain de science-fiction Arthur C. Clarke en reparle dans son livre Les fontaines du Paradis. Depuis, plusieurs scientifiques travaillent sur la question. Le groupe LiftPort annonce lui être capable de construire un tel ascenseur d’ici huit ans, selon le site Space.

"Cela pourrait transformer la civilisation humaine"

Cette première étape consiste en la création d'une plate-forme flottante constituée d’un ballon attaché au sol, de sorte que le robot peut grimper jusqu’à 1,2 mile (2 km) d’altitude dans le ciel. "Il y a environ six mois, nous avons eu une avancée fondamentale que nous pensons être en mesure de transformer la civilisation humaine" a déclaré Michael Laine, président du groupe LiftPort.  Cette découverte permettra à la société de construire un ascenseur spatial sur la lune avec la technologie existante au jour d’aujourd’hui. Il a ajouté que le concept pourrait devenir une réalité d'ici huit ans.

Un ascenseur spatial sur la Lune ferait face à moins de complications qu’un ascenseur spatial sur la Terre car la Lune a moins de gravité et pratiquement pas d'atmosphère, facteurs qui sont les principaux obstacles à la mise en place d’une telle infrastructure depuis la Terre.

D’autres entreprises, notamment américaines et japonaises, ont eux aussi travaillé sur un projet semblable. La solidité du câble reste toutefois un problème qu’il faut encore travailler. De même, la propulsion du chargement ainsi que son freinage lors de son arrivée doivent être pris en compte. Lasers, nanotubes ; plusieurs solutions sont étudiées par les entreprises concurrentes. Selon l'ISEC, chaque kilo mis en orbite reviendrait ainsi à quelques dizaines de dollars seulement contre plusieurs dizaines de milliers pour un lancement avec une fusée. Si ces complexes pourraient révolutionner le transport spatial, il semble qu’il reste du chemin à parcourir.

Une structure polyvalente, mais inutile sans base lunaire

De telles plateformes ne serviront pas que de bases de lancement. Elles pourraient également être des relais de communications, une sorte d’antenne géante pour améliorer les services Internet sans fil, les systèmes de surveillance planétaire ou encore coordonner des actions de grande envergure.

Mais si le projet du groupe LiftPort doit avoir une quelconque utilité, cela implique l’existence d’une base lunaire. En effet, il n’y pour ainsi dire aucun intérêt à construire un ascenseur spatial sur la Lune si le trafic ne doit se faire qu’entre la Terre et son satellite : un lancement dans l’espace via cette infrastructure signifierait envoyer le chargement par fusée sur la Lune puis renvoyer le tout par ascenseur… Ce projet devrait à terme permettre d’envoyer des hommes ou du matériel vers d’autres planètes que la Terre et faciliter le convoi spatial. Si l’ascenseur spatial sur la Lune est d’ores et déjà constructible, il reste cependant de nombreuses choses à faire au préalable. Comme commencer à en construire un sur Terre.

Quoiqu’il en soit, le groupe LiftPort continue son appel aux dons et se réjouit de l’engouement que suscite son projet. "Nous avons de nombreux soutiens et cela nous encourage. Nous souhaitons atteindre le palier de 100 000 dollars [presque 80 000 euros] pour réaliser des tests pendant un an, puis réunir 3 millions de dollars[environ 2,3 millions d'euros] pour le mettre sur pied" explique Laine.

 

Gentside

 

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Comment transformer l'enfer en paradis ?

Publié le par M.Hermassi

 

 

Vous n’aimez pas votre boulot ? Vous prenez mal les remarques de votre boss ? Pour le psychothérapeute américain Michael Hall, fondateur d’une école de coaching réputée, nous avons les capacités de transformer un enfer, professionnel ou autre, en paradis. Explications.

 

 

 

« Toute critique ne doit pas être perçue comme une attaque personnelle ! souligne Michael Hall. C’est peut-être le signe que votre patron a passé une mauvaise journée, ou que vous-même êtes fatigué. Vous pouvez l’envisager comme un apport constructif, ou un simple point de vue que vous ne partagez pas. »
Concepteur d’une méthode de développement personnel appelée la Neuro-Sémantique, Michael Hall affirme que notre bonheur tient à notre capacité à prendre le contrôle des significations qu’on donne aux choses.
« Rien n’a aucun sens en soi, explique-t-il. Nos pensées, nos actions, reposent sur la construction par notre cerveau d’un système de références qui modèle notre vision de l’environnement, notre interprétation des événements, et la manière dont on y réagit. » 

Selon la Neuro-Sémantique, nos perceptions et nos attitudes reposent sur une « matrice » composée « d’idées, de croyances, de valeurs, de souvenirs, de désirs, de cadres et de modèles mentaux », façonnés par le milieu dont on est issu, l’éducation qu’on a reçue, la culture dans laquelle on a grandi, les gens qu’on rencontre, les situations qu’on traverse… « Plus on avance dans la vie, plus les couches s’accumulent, plus elles s’imbriquent les unes aux autres, plus la matrice se complexifie. »
Parfois de manière harmonieuse, parfois dans la douleur. Car de la différence enregistrée entre notre représentation et notre expérience du monde, naissent des émotions, voire un mal-être, qu’un simple changement de comportement ou de contexte ne suffit pas à éradiquer durablement.
« Ce qu’il faut, c’est prendre conscience des systèmes qui formatent nos pensées et nos actions, les identifier, les comprendre, puis les remettre en question. » Si je crée ma réalité en créant les significations que je donne aux choses, quelles sont-elles ? Sont-elles pertinents, robustes, utiles ? Rendent-elles ma vie agréable, conforme à mes aspirations ? Dans le cas contraire, quelles autres significations pourrais-je imaginer ?
« En formation, nous proposons par exemple aux gens d’attribuer sept significations à un objet, puis sept autres, puis encore sept, explique Michael Hall. La chaise sur laquelle je suis assis peut être une arme si je vous la jette à la figure, un jouet pour un enfant, un vecteur de créativité pour son designer, une source de revenu pour ceux qui la fabriquent et la commercialisent. Elle sera un objet de convoitise si je suis fatigué, ou une torture si je suis assis dessus inconfortablement depuis des heures ! Plus notre capacité à donner différents sens aux choses est riche, plus nous maîtrisons l’art de construire de nouvelles perspectives, moins nous sommes bloqués face aux événements, plus nous savons nous adapter, et réagir efficacement. »

Au plus près de ce que l’on est, moins soumis aux modèles imposés. « En prenant du recul par rapport à nos films mentaux, en se donnant un temps pour nourrir notre cerveau d’autres images, d’autres possibilités de montage, on cesse de réagir à fleur de peau, de se laisser guider par des automatismes et de prendre les choses trop à cœur », commente Michael Hall.
En accord avec les trois principes évoqués par le psychologue Martin Seligman dans Learned Optimism: How to Change Your Mind and Your Life (1991) : quoi qu’il arrive, ne pas en faire une affaire personnelle, ne pas le considérer comme immuable ni lui accorder trop d’importance.
Ainsi, face à une critique, ne pas se dire « c’est de ma faute, rien ne va, ça ne changera jamais » (de quoi sombrer dans la déprime, se sentir sans espoir ni soutien et capituler), mais comprendre que ce n’est qu’une situation, que ça pourrait être pire, que ça finira par passer, et se mettre ainsi dans un état d’esprit constructif.

Et si l’environnement fait de la résistance ? « Sans nier qu’il joue un rôle, même lorsqu’on s’en éloigne (il reste dans nos têtes), il faut en relativiser l’importance, estime Michael Hall. Penser qu’il m’entrave ou me contrôle, c’est effectivement lui donner le pouvoir, c’est faire de son emprise une réalité. »
Y compris dans les cas les plus sordides : « Comme l’a souligné le neuropsychiatre autrichien Viktor Frankl, rescapé des camps de concentration, nous avons toujours la liberté de décider comment nous répondons à une situation, de trouver en nous un sens positif à ce que nous vivons. »
Facile à dire ! « Selon la théorie des systèmes, questionner un système de l’intérieur, par son attitude, ses paroles ou ses actes, permet aussi, inéluctablement, de l’infecter », rappelle le psychothérapeute.

Ne reste plus qu’à s’y mettre. « Dans les organisations, seulement 20 à 30% des initiatives de changement parviennent à leur terme », indique Michael Hall. Car on a beau savoir ce qu’il faudrait faire, on peine à le mettre en œuvre. « Une évolution durable ne s’obtient pas par simple injonction ou motivation ; elle doit être le fruit d’une pratique répétée. Les neurosciences ont par exemple montré qu’il faut trois semaines pour transformer un exercice quotidien en habitude. »
Alors, prêt ? Tous les jours, prenez un moment de recul par rapport aux événements, devenez-en un témoin conscient, essayez de leur donner des sens différents, d’imaginer d’autres manières de les interpréter et d’y réagir.
Au besoin, faites-vous aider par un coach, « qui n’est ni un gourou ni un thérapeute, mais un facilitateur », rappelle Michael Hall. Quelqu’un qui, par une discussion approfondie, met en lumière votre manière de fonctionner, vous aide à révéler votre potentiel et le réaliser.
En espérant que les dirigeants, en entreprise comme en politique, s’y mettent également, « parce que ce sont eux qui fixent les sens de nos cadres professionnels et sociétaux, donc modèlent notre esprit de groupe et nos rapports sociaux ». De même que le système éducatif. Dans cette perspective, Michael Hall travaille à la conception d’outils pédagogiques, du CP à la Terminale, s’appuyant sur les outils de la Neuro-Sémantique. Pour que les nouvelles générations apprennent à mieux prendre le contrôle de leur vie et de leur rapport au monde.


- Site de Michael Hall : www.neurosemantics.com
- Site de ses partenaires français : www.talents-coach.com

Le Méta-Coaching, L. Michael Hall, Michelle Duval

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