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Les bienfaits de nos amis les plantes.

Publié le par M.Hermassi

 

Voici quelques recettes de thérapie par des herbes médicinales capable de nous soulager  voir de nous guérir de certaines maladies. Toutes ces recettes sont approuvées par des spécialistes en phytothérapie, et des professeurs d’université. 

                                              M.Hermassi

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Remarque générale les infusions doivent  être bues rapidement car les substances actives sont volatiles.

Angoisse

Infusion de Marjolaine, 50 gr. De feuilles et de fleurs séchées pour 1 litre d’eau bouillante, infuser 10 mn. Boire 3 tasses par jour.

Asthme

Infusion de Lavande 20 gr. De fleurs séchées dans un litre d’eau, infuser 10 mn dans 1 litre d’eau bouillante. Boire 3 tasses par jour.

Infusion de pin sylvestre, 30 gr. De bourgeons pour 1 litre d’eau bouillante, infuser 10 mn. Boire 3 tasses par jour.

Décoction d’ail 25 gr. De bulbe dans la valeur d’un verre de lait, bouillir 15 mn, boire chaud.

Circulation sanguine

Décoction de 50 r. de feuilles de vigne rouge séchées dans 1 litre d’eau bouillir 3 minutes. Boire 2 tasses par jour entre les repas.

Calculs rénales et biliaires

Décoction de chiendent, 30 gr. De rhizomes pour un font d’eau, faire bouillir 2 mn, jeter l’eau, écraser, faire de nouveau bouillir dans un litre d’eau pendant 15 minutes, passer. 4 tasses par jour.

Lithiase rénale

50 gr. De pelures de pomme sèches pour 1 litre d’eau bouillante, infuser 15 minutes (dose pour 1 jour).

Décoction de Stigmate de Mais : 40 gr. De stigmates par litre, bouillir 10 mn (dose pour 48 heures).

Infusion de feuilles de poirier, 40 gr. De feuilles pour 1 litre d’eau bouillante, infuser 25 mn (dose pour 48 heures).

Sommeil

Décoction de coques d’amandes, 40 gr. Pour 1 litre d’eau, bouillir 10 mn (boire une tasse au coucher)

Décoction de paille d’avoine, 30 gr. De paille par litre d’eau bouillante, infuser 10 mn (une tasse avant le coucher).

Infusion de romarin, 20 gr. Par litre d’eau bouillante, infuser pendant 10 mn (boire une tasse avant le coucher).

Infusion de Marrube blanc, 20 gr. De sommités fleuries pour 1 litre d’eau bouillante, infuser 10 mn, prendre une tasse au coucher.

Elimination de l’urine(Rétention)

30 gr. De feuilles sèches d’olivier dans 1 litre d’eau, bouillir 10 mn, infuser 10 m, boire le plus chaud possible une tasse avant chaque repas.

Estomac

Infusion d’eucalyptus, 15 gr. De feuilles sèches pour un litre d’eau bouillante, infuser 10 mn, boire entre les repas.

Grippe

Infusion de 20 gr. De feuilles sèches pour 1 litre d’eau bouillante, infuser 15 mn (3 tasses par jour).

Infusion d’un mélange de : 30 gr. Feuilles séchées de citronnier, 20 gr.de thym séchés dans un litre d’eau bouillante laisser tiédir, passer, (3 tasses par jour).

Infusion de coriandre, 30 gr. De fruit sec pour 1 litre d’eau bouillante pendant 10mn, sucré, boire très chaud.

Décoction de feuilles d’olivier, faire bouillir 30 gr. Pendant 10 mn, boire chaud.

Hémorroïdes

Décoction de cyprès : 15 gr. De cône écrasé par litre d’eau, faire bouillir pendant 15 mn. Prendre 2 tasses par jour.

Décoction de vigne rouge, 50 gr. Par litre, bouillir 10 mn, infusé 10 mn (2 tasses par jour).

Usage externe

Compresse trempée dans : 30 gr. De noix de cyprès écrasé, pour un litre d’eau bouillit pendant 10 mn.

Impuissance

Persil, Safran (dans les repas, en général)

Infusion de menthe poivrée, 20 gr. De sommités fleuries, et de feuilles pour 1 litre d’eau bouillante, infuser pendant 10 mn, une tasse par jour.

Météorisme (ballonnement)

Infusion de menthe poivrée, 50 gr. Par litre d’eau bouillante, infuser pendant 10 mn (boire une tasse pendant les repas).

Infusion de thym, 30 gr. Par litre d’eau bouillante, infuser 10 mn (une tasse après le repas).

                                    M.Hermassi

 

 

 

 

 

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Los Angeles : une femme tente de manger un bébé en pleine rue

Publié le par M.Hermassi

Scène sordide aux Etats-Unis jeudi dernier, dans la ville de Los Angeles, comme le relate le LA Times.

Alors qu'elle se promenait tranquillement dans les rues de la ville avec son bébé de 4 mois et sa soeur, Adriana Miranda a vu se jeter sur la poussette de son enfant une femme de 36 ans désireuse -comme elle le criait à corps et à cris- de vouloir "arracher le bras d'un bébé et le manger".

Se projetant donc sur la poussette de l'enfant, la "cannibale" a réussi à retirer la ceinture du bébé, le sortir de son habitacle, puis le lancer contre le pare-brise d'un camion proche de la scène.

Après une lutte entre la mère (qui avait reprit ses esprits) et l'agresseure, l'enfant a pu être mis à l'abri. Les trois victimes ont pu se sauver et se cacher dans un commerce voisin, sous la protection du commercant.

La "femme-cannibale" a été interpellée par les forces de l'ordre, qui connaissaient déjà ses travers. L'enfant va bien et ne souffre que de quelques contusions. 

LePost.fr 

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Miss France : elle a fêté ses 20 ans !

Publié le par M.Hermassi

 

Laury Thilleman se souviendra longtemps de ses 20 ans.

Elle a fêté son anniversaire en Guadeloupe avec Sylvie Tellier, puisqu'elle assiste ce soir à l'élection de Miss Guadeloupe, qui se déroulera à 20 heures au Club Med de Sainte-Anne.

Ca la change de sa Bretagne natale !

Bon anniversaire Laury !


Dontmiss.fr

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Peur en avion : comment la surmonter ?

Publié le par M.Hermassi

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Le départ approche et rien que l’idée d’aller à l’aéroport vous donne des sueurs froides…Comme vous, un passager sur quatre déclare avoir peur en avion. Comment se débarrasser ou s’accommoder de cette peur ?

Identifier son stress

« C’est une question d’habitude », dit glougo, « j’ai voyagé en avion depuis mon enfance et j’adore ça. Bien sûr, il y a des vols plus pénibles que d’autres, ça dépend des compagnies, du temps…Pour te relaxer, il faut relativiser » Plus facile à dire qu’à faire, quand on est en proie à une vraie phobie. Pourquoi a-t-on peur en avion ?

Les psychologues ont défini des catégories de passagers stressés : les « terriens », majoritaires, toujours pas convaincus que l’homme puisse quitter impunément le plancher des vaches ; les « décideurs », qui ne supportent pas que les choses échappent à leur contrôle ; les « traumatisés », restés sur un mauvais souvenir de vol ; les « anxieux », qui ont trop d’imagination.

Dis-moi comment ça vole…

Le meilleur moyen de surmonter l’appréhension est souvent de vaincre son ignorance : savoir par exemple identifier les différentes étapes du vol aura un effet déstressant. Le stage « Apprivoiser l’avion », proposé par Air France,  est une option intéressante et l’occasion d’une séance de simulateur de vol. Attention, cela vous coûtera 600 euros pour une journée ! Mais si votre phobie pose un problème professionnel, sachez que le stage peut être pris en charge par votre entreprise. Sinon, pour 6 euros, achetez « Comment ne plus avoir peur en avion » (Livre de Poche), qui reprend les thèmes du stage, en expliquant les mécanismes de l’anxiété. Enfin, lors de votre voyage, n’hésitez pas à poser des questions à l’équipage, à vous faire expliquer les bruits bizarres et tout ce que vous ne comprenez pas.

Détendez-vous

Le jour du départ approche et vous sentez que vous y allez à reculons… Il y a des astuces simples : « Sommnifères », suggère fourmica. « Un petit xanax en partant, que m’a donné le médecin », détaille Kait. « Si c’est un vol de nuit, un cachet pour dormir avec l’apéritif avant le repas. Et hop, lorsque tu te réveilles tu as fais les 3/4 du voyage. » Mais il y a aussi la relaxation, les vêtements où l’on se sent bien, le fait de confier son appréhension à l’hôtesse… La détente se prépare aussi à la maison : boucler les valises à l’avance, s’assurer une bonne nuit de sommeil, arriver à l’aéroport tranquillement… Et bien sûr, bannir films catastrophe et reportages sur les dix derniers crashs du siècle. Car la peur de l’avion est entretenue par la médiatisation des accidents, véritable source de fantasmes pour les anxieux.  Alors calmez votre imagination et rabâchez quelques vérités méconnues : le nombre d’accidents d’avion ne  cesse de diminuer depuis 1945 et les pilotes de ligne sont les personnels les plus contrôlés du monde.

Yahoo! Actualités 

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Les grandes destinations du tourisme sexuel en Afrique

Publié le par M.Hermassi

Le continent est devenu, après l’Asie et l’Amérique latine, une destination prisée par les touristes sexuels. La faiblesse d’une réglementation dissuasive et une population libérée du poids des traditions favorisent le phénomène.

Saly, l’allumeuse (Sénégal)

Bienvenue à Saly, station balnéaire située à environ 90 km de Dakar, la capitale sénégalaise. Hôtels de luxe, clubs et restos chics, plages de sable fin, bungalows au toit de paille... La station passe pour être le lieu de villégiature le plus séduisant d’Afrique de l’Ouest. Mais Saly est aussi et surtout la capitale du tourisme sexuel au Sénégal. Le célèbre guide français du Routard, il y a quelques années, décrivait ainsi froidement ce petit village chaud de lacommune de Mbour:

«Saly est le point de ralliement des Occidentaux vieillissants qui souhaitent goûter aux charmes de jeunes Sénégalais(es), pas toujours majeur(e)s.»

Ici, des jeunes filles à peine sorties de l’adolescence rivalisent d’ingéniosité pour approcher les touristes blancs, tandis que les jeunes hommes exhibent fièrement leur forte musculature sur la plage, histoire de pouvoir offrir leurs services à des dames âgées… ou à des messieurs.

Cela conduit souvent à des situations bien dramatiques. Comme l’histoire de cette Française de 65 ans qui se suicide dans sa chambre d’hôtel en consommant une forte dose d’insecticide, après s’être fait dépouiller de tous ses biens par un jeune garçon. Ou comme celle de ces quatre Français condamnés de deux à dix ans de prison pour pédophilie.

Selon le magazine L'Express, qui rapportait la nouvelle il y a quelques temps, l'un d’eux avait attiré une fillette de 10 ans, vendeuse de cacahuètes sur la plage de Saly, avec un billet de 1000 francs CFA (1,50 euro) et lui avait ensuite fait perdre sa virginité. Le phénomène a pris une telle ampleur qu’une ONG de lutte contre la pédophilie, Avenir de l’enfant, s’est créée en 2002 pour «briser l’omerta et faire se délier les langues». 

  

 Kampala, la délurée (Ouganda)

Un peu comme pour oublier les stigmates de la guerre qui l’a longtemps miné, l’Ouganda a mis en place une politique touristique pour le moins agressive. Kampala, la capitale, est ainsi progressivement devenue une destination populaire. La ville accueille nombre de touristes, des Occidentaux pour la plupart, qui, la nuit tombée, prennent d’assaut les bars, discothèques et hôtels qui pullulent dans la ville.

Beaucoup parmi eux viennent en Ouganda non pas pour les charmes du pays —qui croupit dans une pauvreté endémique (35% des Ougandais vivent en-dessous du seuil de pauvreté)—, mais plutôt pour les charmes des jeunes Ougandaises, le plus souvent à peine sorties de l’adolescence. Des statistiques estiment à plusieurs centaines de milliers le nombre de victimes du tourisme sexuel, dont une part considérable sont des enfants.

A l’exception de l’est du territoire, l’Ouganda est un pays relativement sûr pour les touristes sexuels, qui n’hésitent pas à vanter Kampala comme LA destination incontournable. Ceux-ci ont d’ailleurs ouvert un blog où ils décrivent leurs «souvenirs de voyage» et échangent des informations sur le physique des Ougandaises, les lieux où les trouver, le prix à payer, ainsi que sur la meilleure façon de les appâter.

Les plus aventureux osent même publier quelques photos montrant leurs rapports sexuels avec ces jeunes femmes. Un blog ouvert depuis 2004, sans que les auteurs soient vraiment inquiétés par les autorités. En 2009, le Parlement ougandais a pourtant adopté une loi criminalisant le tourisme sexuel et la pédophilie.

Mombasa, l’effrontée (Kenya)

La police a pris l’habitude depuis quelques temps d’effectuer des descentes le long de la côte à Mombasa, une ville portuaire située à 440 km au sud-est de Nairobi, la capitale du Kenya. A chaque intervention, les personnes interpelées se révèlent être des mineurs. Ici, les travailleuses du sexe sont en majorité des adolescentes. Des jeunes filles qui se lancent dans le commerce de leur corps pour fuir la pauvreté.

Leur cible privilégiée ce sont les touristes, qui viennent principalement des Etats-Unis, de Suisse, de Suède, de Norvège ou d’Allemagne. Sur la plage de Mombasa, ces jeunes filles défilent sous le nez des wazungu (hommes blancs), qui n’ont alors que l’embarras du choix.

Une de ces jeunes filles a récemment déclaré au magazine du Bureau de la Coordination des Affaires humanitaires des Nations unies, Irin News:

«Ma mère est veuve et a perdu les deux mains quand elle travaillait dans une aciérie de Mombasa, ce qui me force à faire ce que je fais.»

Avant d’ajouter tout de même que la plupart de ses clients préfèrent des relations sexuelles non protégées.

Les autorités, aidées par des ONG, traquent les touristes sexuels, même s’il est encore difficile d’estimer l’ampleur du phénomène. Cependant, une étude conjointe du gouvernement kényan et du Fonds des Nations unies pour l’enfance (Unicef) publiée en 2006 faisait savoir que jusqu’à 30% des adolescentes des villes côtières du Kenya se livrent au commerce du sexe. Et le Code de conduite pour la protection des enfants contre l’exploitation sexuelle dans l’industrie du voyage et du tourisme, adopté en 2004, semble toujours ne faire peur à personne. Ni aux pédotouristes, ni à leurs victimes.

 Kribi, la libertine (Cameroun)

 

Dès la tombée de la nuit et loin du tumulte des plages, le cœur de Kribi bat au Carrefour Kinguè. A ce croisement de rues, se sont installés les principaux bars et cabarets ainsi que les plus grands restaurants qui rythment les soirées de cette petite ville de 50.000 habitants, située sur la côte atlantique, à quelques 200 km au sud de Douala, la capitale économique du Cameroun.

Cette petite station balnéaire, avec ses plages de sable fin doré, ses cocotiers, ses bungalows et ses coins sauvages, est un peu pompeusement appelée la «Côte d’Azur du Cameroun». C’est ici que se déversent chaque année, surtout entre novembre et janvier, plusieurs centaines de milliers de touristes. Et pratiquement tous à la recherche de ce que Kribi offre de plus exotique en plus de son cadre paradisiaque: ses jolies filles et ses jeunes éphèbes.

Cependant, malgré le pipeline entre le Tchad et le Cameroun qui traverse la ville, malgré les travaux d’agrandissement du vieil aéroport, malgré le projet de construction d’un port en eau profonde, le chômage est accablant et le tourisme sexuel a le vent en poupe.

Ici, pour les touristes généralement en provenance de France ou des Etats-Unis, le bonheur ne coûte qu’une petite misère: 10.000 francs CFA (15 euros) pour un échange avec une jeune Kribienne —quand ils ne déboursent pas 60.000 francs CFA (90 euros) pour faire venir un mineur dans leur chambre, avec la complicité des vigiles des hôtels. Ces chiffres ont été rapportés il y a quelques temps par le journal camerounais Le Messager.

 Dès la tombée de la nuit et loin du tumulte des plages, le cœur de Kribi bat au Carrefour Kinguè. A ce croisement de rues, se sont installés les principaux bars et cabarets ainsi que les plus grands restaurants qui rythment les soirées de cette petite ville de 50.000 habitants, située sur la côte atlantique, à quelques 200 km au sud de Douala, la capitale économique du Cameroun.

Cette petite station balnéaire, avec ses plages de sable fin doré, ses cocotiers, ses bungalows et ses coins sauvages, est un peu pompeusement appelée la «Côte d’Azur du Cameroun». C’est ici que se déversent chaque année, surtout entre novembre et janvier, plusieurs centaines de milliers de touristes. Et pratiquement tous à la recherche de ce que Kribi offre de plus exotique en plus de son cadre paradisiaque: ses jolies filles et ses jeunes éphèbes.

Cependant, malgré le pipeline entre le Tchad et le Cameroun qui traverse la ville, malgré les travaux d’agrandissement du vieil aéroport, malgré le projet de construction d’un port en eau profonde, le chômage est accablant et le tourisme sexuel a le vent en poupe.

Ici, pour les touristes généralement en provenance de France ou des Etats-Unis, le bonheur ne coûte qu’une petite misère: 10.000 francs CFA (15 euros) pour un échange avec une jeune Kribienne —quand ils ne déboursent pas 60.000 francs CFA (90 euros) pour faire venir un mineur dans leur chambre, avec la complicité des vigiles des hôtels. Ces chiffres ont été rapportés il y a quelques temps par le journal camerounais Le Messager.

 Nosy Be, la pudique (Madagascar)

 

L’accueil est chaleureux pour les touristes, le long du chemin qui va de l’aéroport à Ambatoloaka, la station balnéaire de Nosy Be, au nord-ouest de Madagascar. Chaleureux mais dissuasif, au vu des messages qui informent des lourdes peines prévues en cas d’«attentat à la pudeur» contre des mineurs. Traduisez: le tourisme sexuel est interdit sur la Grande Île et puni d’une amende de 2 à 10 millions d’ariarys (de 715 à 3.500 euros), assortie de 5 à 10 ans de prison.

Mais la nuit tombée, la première destination touristique malgache se transforme en une véritable plaque tournante du commerce du sexe. Loin des plages de sable fin et des eaux luxuriantes de la mer, les pédotouristes, parmi les 400.000 visiteurs que Madagascar accueille chaque année, vont se fondre avec les habitants de Nosy Be. Une population de quelques 109.000 habitants, essentiellement constituée de jeunes et frappée par la pauvreté et le chômage. Acculés par la misère, ces jeunes ont entre 15 et 20 ans et affluent à Nosy Be pour «trouver» une Européenne ou un mari blanc.

La prostitution s’est développée dans cette île située sur la côte mozambicaine depuis les premiers grands licenciements provoqués par les programmes d’ajustement structurel des années 90. Aujourd’hui, le chômage est massif et 76% de la population vit avec moins d'un dollar par jour, selon des chiffrés rapportés en avril 2011 par le journal Midi Madagascar. Les familles ont du mal à subvenir aux besoins des enfants, qui se retrouvent donc sur les plages à la merci des «prédateurs» occidentaux.

Raoul Mbog

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