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Le Transfert

Publié le par M.Hermassi

Le Transfert

 

  

                             Le Transfert

 

 

 

 

Ce manuscrit est une théorie Futuriste, basée sur un esprit, et des données Scientifiques. Aujourd’hui c’est de la fiction, qui sait, demain elle sera peut-être réalisable.

 

 

 

 

 

 

 

Tous droits de traduction, d’adaptation et de reproduction réservés pour tout pays.

 

© 2011 M.HERMASSI

OTPDA : 2009-01-05-01

ISBN : 978-9973-05-101-1

 

 

 

Les hommes se cachent pour vieillir

 

M.Hermassi

 

 

 

 

 

A tous ceux qui ne mettent pas de barrières à la recherche scientifique.

 

 

 

 

 Table des matières

 

 

 

Introduction………………………………...8

Chapitre -1-………………………………..12

Aperçu sur notre : Passé, Présent Future…..23

Quelques observations importantes………..27

Chapitre-2-…………………………………33

La théorie du transfert……………………...33

Programme pilote de recherche…………….41

Organigramme……………………………..42

L’expérience……………………………….46

Première hypothèse………………………...47

Deuxième hypothèse……………………….51

Le Transfert et le monde de demain………..62

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Introduction.

 

 

 

Tous, nous tombons un jour ou l’autre malade. Que la maladie soit grave ou bénigne !  Courte ou de longue durée, que la souffrance endurée soit légère ou insupportable, au fond de nous même nous gardons toujours l’espoir d’en venir à bout. De guérir, de retrouver notre santé, et notre joie de vivre.

Toutes nos souffrances morales, Un chagrin d’amour, une séparation pénible, la perte d’un ami,  de la fortune, tous ces bobos ont un ou plusieurs remèdes : Soit le temps, l’espoir, le combat, la patience……Un seul mal est sans espoir, devant lequel l’homme reste impuissant, est ou chaque jour qui passe nous rapproche de l’issu fatal. Ce mal a un seul nom : la vieillesse. L’ennemi numéro un de l’homme.

        Il faut la vivre pour comprendre et sentir l’effet ravageur qu’elle cause à notre esprit, à nos sentiments, à nos désirs, bref  à nos relations avec le reste du monde. En vieillissant, nous devenons une proie facile aux maladies. Notre corps subit les assauts et l’agressivité du temps, des microbes, nos moyens de défense s’affaiblis. C’est un peu comme le blesse assiége par une meute de loup laquelle  attend le bon moment pour passer à l’attaque. Tout nous devient hostile, le regard des autres, et même notre regard sur nous même. Ce mal rien ne lui résiste ni la bravoure ni la puissance matérielle, encore moins le pouvoir quel qu’il soit. C’est le trou noir absolu.

        La plus grande injustice dans cette situation est que : D’un coté plus le temps passe plus nous devenons des êtres  murs pleins d’expériences, de savoir-vivre, de désirs de vouloir profiter de cette richesse acquise au fil du temps. Face à cette métamorphose et pendant ce temps le physique ne cesse de dégringoler, de se faner. Tout le potentiel pour mener une vie meilleure ne sert plus à rien. C’est comme si l’on signifiait à un jeune diplôme qu’il n’a pas le droit d’exercer  son métier.

               Que l’on ne me dit pas : < Oui mais la vie est ainsi faite >. Je répondrais ceci : < La vie est mal faite> et peu importe qui est derrière tout ça. Comme tout mal, celui-ci doit être combattu avec tout l’arsenal de moyen dont nous disposons. Lâche est celui qui se résigne, lâche est celui qui baisse les bras, en disant que c’est naturel de finir comme un légume. Rien ne justifie cet état d’esprit. Notre patrimoine spirituel ne doit pas disparaître en même temps que le physique ni subir le même sort. C’est ce que je voudrais tenter de prouver par l’expérience que j’ai l’intention de réaliser si l’occasion m’est donnée.

        Au bout de cette expérience il y aura fatalement une découverte qui risque de défier toute imagination et faire écrouler l’édifice de nos croyances les plus profondes. L’homme peut découvrir des horizons nouveaux, et une multitude d’avantages  dont il ne soupçonnait même pas l’existence. Il ne faut pas trop s’étonner cela fait partie de l’évolutio                                                       

Chapitre 1
 

 

 

       Quand il vous arrive d’être confronter à un événement insolite, votre première réaction est linéaire ; C.a.d vous ressentez un vide, et votre pensée s’arrête : C’est l’effet de la surprise, on se fige. Ensuite on commence à réagir. On se pose des questions telles que : < Est-ce possible ? > Ou < C’est incroyable. > Après, suivant la situation on raconte l’événement à son entourage ou on garde le silence. L’événement que j’ai vécu, il y a quelques années, appartient à ceux dont on a peur de dévoiler le contenu. Pire encore chaque jour qui passe m’incite à la prudence de ne rien dévoiler, et je m’en félicite d’avoir pu me contenir à garder le secret jusqu’à aujourd’hui. Au début certaines choses étaient confuses et je ne pouvais pas évaluer l’importance du message.   C’est seulement avec le temps et après des années de réflexion et de recherche que j’ai pu constater  l’étendu de la portée  de cette histoire. Au départ j’avais un vrac de pièces d’un grand puzzle  en face de moi. Il m’a fallu beaucoup de patience et de temps pour reconstituer l’image et décrypter la signification. Le résultat est effarant tellement le bon et le mauvais s’enchevêtrent et sont intimement liés. Bien que je ne sois pas émotif l’idée d’une   telle expérience me glace le sang et me donne le vertige. Pourtant tôt ou tard on y recourra. Cela fait partie du courant de l’évolution des êtres et des choses. L’histoire nous a appris que souvent les catastrophes et les guerres bien qu’elles soient meurtrières, ont un côté positif et contribuent à faire avancer le progrès. Alors disant que c’est le prix à payer, et acceptant le sacrifice. D’habitude quand il y a 2 nouvelles à annoncer l’une bonne l’autre mauvaise, nous   commençons  par la moins bonne, c’est le cas pour notre histoire. Si elle se réalise, est que la nouvelle se répand. L’impacte sur les esprits  sera tellement fort, qu’il déclenchera un mouvement capable d’engendrer un débordement meurtrier sans précédant dans l’histoire de l’humanité. Dans le cas contraire si les résultats restent secrets, ceux qui les détiennent auront entre les mains une arme redoutable capable de provoquer un déséquilibre phénoménal dans les rapports de force et, aiguiseront certaines ambitions. Nous ne sommes pas encore là,  n’anticipons pas trop. En attendant la prudence est de mise. Revenant à notre histoire, pour cela remontant  5 ans en arrière et refaisant  ensemble le parcourt. Tout a commencé par un  rêve insolite que j’ai fait à cette époque. Il se résume en ceci : Je rentrais dans une salle de bain,  je passais devant le miroir d’un lavabo, et je m’arrête net. L’image que renvoyait ce miroir me coupe le souffle, tellement l’émotion était grande. Cette image qui devait normalement  être la mienne eh bien ! Elle ne l’était pas ! Pourtant c’est moi qui se tenais devant ce miroir et personne d’autre. Le miroir me renvoyait tous mes gestes et  grimasses.

Il n’y avait pas de doute c’était moi avec une autre tête  un autre physique ; celui-ci était nettement plus jeune, plus beau que le mien. Sortant de ma stupeur  et de mon étonnement, je me suis calme, j’étais même content de ce changement. Je me suis fait la réflexion : < Apres tout je suis plus jeune et plus beau qu’avant. >  Puis,  je me suis réveille. Inutile de dire que ce rêve m’a préoccupe quelque temps, avant de s’estamper dans  les méandres de ma mémoire. Ce rêve était-il  un signe prémonitoire ou simple résultat d’une émotion quelconque. Je connais mal ce domaine, et je ne puis luis donner une interprétation juste.

         Récemment alors que j’étais une fois de plus plonge dans mes réflexions ; évoquant les pas géants du progrès, dans tous les domaines, que je me suis rappelle une fois de plus mon rêve ; c’était comme un flashe, une intrusion dans mes pensées.

           Les choses les plus inconcevables il y a quelques décennies nous paraissent aujourd’hui presque banales.

Au rythme de ce défile des découvertes que fait la science, nous nous  demandons de quoi sera fait notre monde dans un avenir ne dépassant  pas une ou deux générations. Je pense au monde du numérique, à ces mini-ordinateurs ultra performants, à l’intelligence artificielle, à la recherche de la formule unique etc.. Sans oublier ces sondes spatiales capables de voyager à des milliards de km de la terre de cibler un objectif, de prélever, analyser des échantillons et de nous communiquer les résultats.

 A l’oppose des explorations extra terrestres ; il y a l’exploration du monde de l’infiniment petit ; je pense aux prouesses de la nanotechnologie, capable de réaliser des circuits dont les dimensions sont réduites à moins de 50 nanomètres.                                   

Ces circuits sont en mesure d’effectuer des missions dans toutes les parties du corps. Les frontières de l’impossible sont repoussées chaque jour un peu plus. Nous fouillons dans l’intimité de la matière nous modifions sa structure, nous la poussons à nous révéler ses secrets.

              Avant d’aller plus loin et de révéler mes intentions ; il est nécessaire de prévenir le lecteur que ce qui va suivre défend la science et ses applications sans restriction. Ce qui risque de déplaire aux fanatiques de l’éthique et de la morale.       

              Ensemble nous devons veiller aux dérapages aux utilisations, à des fins malhonnêtes ou  criminelles. En même temps nous devons limiter les interdictions qu’utilisent les conservateurs chaque fois qu’il y a  une modification génétique. Il n’y a pas de domaine intouchable. Le monde appartient à tout le monde ; il faut respecter la différence et tenir compte des opinions des autres. Les institutions religieuses ont toujours voulu imposer leur ligne de conduite à tout le monde. The game is over !

             Le progrès  suit et suivra son cours comme la nuit succédera au jour ; vouloir l’arrêter c’est comme si on voulait arrêter un train en posant des brindilles sur son passage. Qui croit encore au père Noël ? A Adam et Eve et leur histoire ?

Allez raconter à un gamin de 5 ans, que le Christ à pu nourrir 5000 fidèles avec seulement 5 pains, et deux poissons. (D’après saint Mathieu X lu 13- 21) .  Il vous rira au nez. Le jour n’est pas loin ou l’on reléguera les restes de ces

 Institutions au musée de l’histoire de l’homme. On verra des visiteurs l’air un peu attendri devant ces vestiges venus de tous les coins du monde, témoin d’une époque ou les gens croyaient fermement au paradis éternel; A un Dieu plein de compassions. Bref, il n’y a pas trente solutions. Soit vous restez à genoux, vous continuez à prier le Seigneur pour rentrer au paradis ; Ou  vous devenez réaliste vous brisez vos chaînes, vous vous levez et participer à la construction d’un monde nouveau. Soyez les artisans de votre avenir, de  votre destin. Le monde est en pleine évolution, ce n’est pas en priant que l’on  accomplisse  les  miracles, les miracles cela se fabrique, par la recherche, la persévérance et le bon sens.

Aujourd’hui l’espérance de vie a progressée de 40 ans, demain on pourra vivre peut être au de là de 100 ans, qui sait plus tard elle sera aussi  longue que l’on veut. Tout ceci est grâce aux prouesses de  la science. Alors libérant la science de ce carcan moraliste, qui nous rappelle les ceintures de chasteté infligées aux femmes du moyen âge. Regardant autour de nous est-il juste qu’au XXI siècles nous continuions de regarder passivement  des handicapes atteints de malformations génétiques ou autres maladies soit disant incurables, alors qu’en utilisant une thérapie par les cellules souche, nous pouvons   leur venir en aide, voir même les guérir. On se dresse contre le clonage thérapeutique, sous prétexte que l’on touche au statut de l’embryon ; un embryon de 5 jours a un statut ; Mais un être qui est né, à un nom une identité est  clouée à une chaise roulante. Il se voit condamne à finir ses jours tristement alors que l’embryon de 5 jours pourrait lui venir en aide. Est ce un crime que d’arrêter l’évolution de cet embryon  pour guérir un malade ? Oui disent les moralistes. Ces mêmes gardiens de la bonne conscience n’hésitent pas à fabriquer et utiliser des armes de destruction massive.  Ils créent des lois pour légitimer la torture, la prostitution  etc.…Dans leurs laboratoires clandestins se jouent des scénarios des plus immorales. Certaines institutions religieuses ont mis une éternité  à reconnaître l’importance de l’utilisation du préservatif comme moyen de protection contre le V.I.H. Il a fallu que ce fléau tue des dizaines de millions. Que des dizaines d’autres millions sont contamines, parmi eux des millions qui attendent dans le couloir de la mort. Depuis 1983  ce virus tue impunément  et c’est seulement en 2006 que les hautes autorités religieuses daignent le reconnaître et lui accorder la place qu’il mérite. Tout ça parce que ce petit truc dérange les principes de leur vision des choses, il fait partie des contraceptifs.  Comme si les milliards d’individus qui vivent avec moins d’un dollar par jour ne suffisent pas pour tirer l’alarme !   Comprendre enfin que le meilleur moyen de régler ce problème n’est pas une main Divine, mais bel et bien une main d’homme. Que l’homme doit prendre à 100% son destin en main, seul moyen pour créer un équilibre vital, et des conditions de vie descentes pour chacun. Un de ces moyens qui contribue à ce redressement de la situation est monsieur Préservatif. Ce moyen coûte le moins cher à la communauté internationale. Il peut être mis gratuitement à la disposition des gens vivants  dans les milieux à haut risque. En plus de son rôle de protection efficace contre le V.I.H, il limite la prolifération anarchique des naissances dans les milieux pauvres. Quel est le plus dangereux des deux : Un préservatif ou un virus V.I.H ? Alors arrêtant ce cirque. < The comedy is over>.                            

           Ayant choisi ma position et montre de quelle coté de la barrière je suis,  si vous êtes toujours curieux de savoir ou je veux en venir, alors s

APERÇU ANALYTIQUE  SUR NOTRE   < PASSE, PRESENT, FUTURE >.

 

 

De toutes les fonctions du cerveau, la mémoire est la seule faculté qui caractérise une personne, et le différencie des autres. Il n y a pas deux vécus semblables. Le vécu ou la mémoire, va plus loin il influence le schéma du contrôle des fonctions de l’organisme et du raisonnement pour les décisions à prendre. L’étude qui va suivre repose essentiellement sur le < MOI > personnel, ce patrimoine unique à chaque individu. C’est pour cette raison qu’il est logique que nos recherches s’orientent vers les mémoires.       

 

Notre présent et notre future  ont un lien direct avec notre passe. Toutes les décisions que nous prenons concernent le présent ou le future sont influencée par notre vécu ; Néanmoins une petite précision s’impose : Le passe influence nos décisions mais il ne rentre pas dans  les détails du déroulement des évènements ; Ces détails sont dictés par des imprévus qui jalonnent le parcourt.

         Ex : j’ai décide d’aller le week-end prochain faire du ski.

Ma décision repose sur des réflexions, tels que : Mon emploi du temps, ma situation financière, ma vie familiale etc. ... Toutes ces considérations sont tributaires du passe. Je pars, et au cours d’une descente je tombe et me fracture le poignet ; Cet accident appartient aux imprévus, il n’a aucun lien avec le passe. Par contre lui  en fera parti après qu’il y est lieu.

L’homme crée sa vie au fur et mesure qu’il avance, en s’appuyant sur son passe, Il trace son chemin d’une façon qui lui est propre. Ces tracées nous différencient des autres, c’est notre expérience personnelle notre vécu, notre mémoire.       

           Voyant le cas ou une personne à perdue accidentellement sa mémoire d’une  façon irréversible ; Comment se comporterait-elle vis à vis d’une décision à prendre ? Pas de passe, pas de référence, pas de décision. Résumé son passe s’est efface ainsi que ses repères. Son comportement devient semblable à un enfant en bas âge.                                                                                                                                                    

Il doit réapprendre tout. Perdre son identité ne veut pas dire que l’on perd son physique, seulement ce physique devient anonyme pour lui-même. Il peut aussi se refaire une nouvelle identité à condition que ses facultés de mémorisations  reprennent l’enregistrement. On se pose alors la question suivante : Le même physique ayant deux identités différentes ; L’une avant l’accident, l’autre après, sont-elles considéré comme deux personnes à part entière ? Ou bien  une seule personne ?  Une seule constatation logique : La destruction d’une mémoire, d’une identité,  ne détruit pas pour autant le physique. Même en cas de non-retour des facultés cérébrales, ce qui arrive durant le coma dépasse. L’activité cérébrale s’arrête, plus aucune activité électrique n’est détectable, un E.E.G plat. Par contre, le physique peut être maintenu en survie pendant des mois voir des années. Le physique survit au psychique auquel il était lié ; L’inverse n’est pas vrai, la destruction du physique détruit le <MOI> du moins jusqu’à nos jours et preuve du contraire. L’expérience que je propose si elle a lieu nous donnera la réponse exacte, et lèvera le voile sur ce mystère.       

 

 

 

 

QUELQUES OBSERVATIONS IMPORTANTES.

 

 

L’observation est la plus vieille des écoles, nous avons fait beaucoup de chemins grâce à elle. Une succession de raisonnements simples bases sur l’observation nous conduit à d’importantes informations. Cette technique est accessible à tout le monde. L’acheminement du raisonnement qui va suivre

en est un exemple. Une série d’informations mises  bout à bout constituera le fil d’Ariane qui nous guidera au but désire. C’est une méthode qu’emploi aussi la cybernétique et les sciences cognitives.

                Notre sujet de préoccupation étant l’homme : Son physique, et son psychique, alors observant-les attentivement.

Nos connaissances les plus élémentaires sur le corps humain nous permettent de constater que celui-ci est un ensemble  d’organes qui fonctionne à circuit fermé. Chaque organe a un rôle propre nécessaire à la survie de l’ensemble. L’organe le plus complexe qui assure toutes les commandes, la coordination, et la gestion de l’ensemble est le cerveau. Nous connaissons le schéma du fonctionnement du cerveau. Le cerveau, peut être divisé en multiples régions appelées aires. Chacune a une fonction spécifique. On distingue les aires, de la sensibilité corporelle, de la vision, de l’audition, du goût, de l’olfaction, de la parole, etc. Des observations cliniques et des résultats des techniques modernes ont permis de localiser :

Des aires sensitives, spécialisées dans la réception et le traitement des messages provenant des récepteurs sensoriels (l’œil, la langue, etc.) Des aires motrices, qui élaborent et envoient les ordres nerveux commandant les mouvements volontaires. Quand un message nerveux parvient au cerveau, il y a interprétation, au niveau des aires sensitives qui, interconnectées < dialoguent> entre elles et intègre des informations mises en mémoire dans d’autres parties du cerveau. Si le cerveau le< juge nécessaire>, un nouveau message nerveux provenant des aires motrices va, par l’intermédiaire des nerfs moteurs, permettre la réaction des organes. Encore une fois nous voyons dans ce schéma le rôle incontournable des mémoires, lesquelles sont des facteurs déterminants de l’identité de chaque individu. La mémoire est le siége des références. L’information véhiculée par nos cinq sens à travers l’aire sensitive vers le cerveau restera sans réponse si les compartiments mémoire sont endommages. C’est le cas d’un individu atteint d’une amnésie globale.         Quand l’ensemble de ces organes fonctionne bien, on est en bonne santé.

Nos organes ont une durée de vie limitée ; Ils s’usent avec le temps, et le service rendu. Leur dure de vie  dépend de plusieurs facteurs : A savoir celui de l’hérédité, de la condition de vie de l’individu, de son environnement et enfin de certains accidents. Tous ces organes sont  interconnectés les uns avec les autres ; La défaillance de l’un d’eux sans intervention rapide extérieure, peut entraîner une perte irréversible de l’ensemble.

           Tout ce qui est matière est en permanente transformation. C’est ainsi que nous sommes nous même voue à se transformer un jour. Nous appelons-nous les vivants ce stade < la mort>  Cette petite révision simple sur le corps humain était nécessaire pour enchaîner sur des choses plus complexes, plus abstraites. Si nous savons ce que devient notre corps après la mort, nous continuons d’ignorer ce que devient une partie de nous même qui n’est pas matière ; Je veux considérer  par-là notre patrimoine psychique, notre mental. Les uns pensent que c’est l’âme et elle quitte le corps pour regagner le ciel ; D’autres croient qu’avec la mort  tout est  finit. De nouveau il y a divergence et incertitude.

              C’est en quittant les sentiers battus.  En brisant le cercle vicieux qui nous ramène sans cesse au même point. J’ai pu me libérer et acquérir le courage de faire face aux questions délicates et interdites.  Je salue auparavant tous ceux qui nous ont montre le chemin et eu le courage de le faire ; Grâce à leur effort des miracles s’accomplissent tous les jours. Hier on a clone une brebis, des veaux …Qui sait demain on sera capable de faire naître un petit mammouth dont les parents sont morts, il y a vingt mille ans. C’est en pensant à  tout ce ballet de miracles que l’esprit et la main de l’homme libéré ont réalises, que rejaillissent de nouveau dans mon esprit les images de mon rêve.  Y- a-t-il une relation quelconque avec tout ce que je viens d’évoquer ? C’est alors qu’est née dans mon esprit une idée qui s’est développé, et a donné naissance à une théorie.  Le sujet que j’ai choisi n’est pas nouveau. Des milliers d’autres avant moi s’en sont préoccupés ; Il a fait l’objet de plusieurs recherches ; Malheureusement son mystère est encore entier, impressionnant, plein de défit. Je me suis dit avec toute modestie que tout à un commencement et une fin. Mes prédécesseurs ont essaye, peu importe le résultat, ils ont le mérite d’avoir osé. Alors ne baissant pas les bras et prenant la relève. Je voudrai être un maillon de la chaîne qui finira un jour par déplacer cet obstacle. Depuis ce jour-là j’ai adhère à mon idée et  j’ai développe ma théorie qui mènera à une expérience décisive.

Si cette expérience devenait possible, elle résoudra l’énigme et  changera totalement notre vision des choses. Le plus surprenant dans cette histoire est que la réalisation de cette expérience me paraît possible dans un avenir relativement court. Quelques recherches dans deux domaines précis sont nécessaires pour trouver l’inconnu qui nous manque, afin de  rendre cette expérience réalisable. Pour cela il faut disposer de gros moyens financier, et d’une équipe de scientifiques motivées, le reste ne sera qu’une question de temps.

                                

 

 

 

Chapitre (2)

 

 

LA THEORIE DU TRANSFERT.

 

 

 

Depuis la nuit des temps l’homme n’a cesse de se préoccuper d’une partie de lui-même qu’il n’arrive pas à cerner, tellement elle est insaisissable. Les croyants l’appellent l’âme, les autres sont plus prudents et la désignent par le< Moi.>  

   A mon avis l’échec de nos recherches dans ce domaine, réside dans notre façon d’aborder le problème. Pour cela une nouvelle approche plus simple plus pratique  s’avère nécessaire. A commencer à éviter de l’entourer de mystère, évitant de parler de l’âme, parlant du Moi, de mon identité de ce sentiment d’être moi et pas un autre.                                                                                                      

Ce Moi, peut-il se détacher du physique au terme de celui-ci ? Ou bien périt-il avec ? Ici commence réellement ma théorie qui se base la plupart du temps sur des faits réels. Je reviens en partie aux observations déjà citées, je me pose une première question : quand mon Moi est-il né? A-t-il un lien direct avec le vécu conscient ? (C’est à dire avec le commencement du fonctionnement de la mémoire)   Qui parmi nous se rappelle le vécu de ses premiers mois après  sa naissance ? Personne !  Cela durera jusqu’au moment ou la mémoire commence à fonctionner à savoir vers la deuxième ou la troisième année de notre existence. Le vécu antérieur reste indéfini, cette période ressemble à l’état des cellules souches, notamment qu elles existent bel et bien mais n’ont aucune fonction spécifique. Pendant cette période de l’enfance, on ne peu parler du Moi conscient. C’est seulement quand le cerveau atteindra une maturité lui permettant d’enregistrer tout ce que nos cinq sens lui communiquent, que nos mémoires deviennent actifs, alors seulement nous pouvons dire que le « Moi » conscient est né.                  

             Continuons modestement nos investigations dans ce domaine, et posons-nous encore quelques questions tels que : Si le Moi, est dépendant des mémoires pour se situer dans les quatre dimensions, que se passe-t-il lorsque la personne, est atteinte d’un traumatisme qui lui à cause une amnésie globale ? Le patient perd son identité, en perdant ses mémoires, il ne sait plus se situer dans son environnement, il ne reconnaît plus personne ; On peut dire qu’il a perdu son Moi. Il vie encore parce que le reste de ses organes continuent d’assurer leur fonction. Avant de tirer des conclusions, continuons à amasser d’autres faits qui nous aiderons plus tard à voir plus claire dans notre raisonnement.

 

 

          Revenons de nouveau au physique que nous connaissons  mieux grâce au progrès de  la science médicale. Considérons une personne, appelons-la  Paul, et quelques donneurs d’organes qui possèdent une excellente histocompatibilité avec Paul pour éviter les problèmes immunologiques. Supposons aussi que les techniques de transplantation d’organes ne posent plus aucun problème. Maintenant faisant à Paul une succession de transplantations d’organes et de membres provenant de ces donneurs. Nous constatons que malgré ce changement   physique progressif, Paul à  garde son identité. Il  en sera de même si nous   lui  changeons tout le physique sauf le cerveau, siège de la mémoire. Mon intention n’est pas une transplantation du cerveau, sachant bien que cette opération soit du domaine pratiquement de l’impossible. Par contre nous pouvons tirer une conclusion à savoir que : Le Moi est le physique n’ont qu’une relation de cohabitation, que notre Moi peut s’adapter à un autre physique à condition de trouver la bonne formule pour les mettre ensemble. C’est cette formule que nous devons trouver. Avant de proposer un accès à cette formule, je voudrais, parler de la relation de notre mental avec notre physique. Nous en parlons rarement. Pourtant ils sont deux entités bien distinctes. Recourant encore une fois à l’observation. Voyant comment nous nous comportons vis à vis de nous même quotidiennement. Depuis notre tendre enfance consciente, l’esprit et le physique se développent en parallèle et en harmonie. Je dirais même, qu’ils se comportent comme un couple amoureux. L’esprit ne cesse de prodiguer des petits trucs pour se mettre mutuellement en valeur, et plaire à tout le monde. Comportement d’un esprit sain dans un corps sain. Cette  harmonie dure aussi longtemps que le physique est dans de bonnes conditions de santé. Hélas, le physique a ses limites et, le temps joue contre lui, par contre l’esprit  peut continuer à se développer sans altération. Cette nouvelle situation est mal acceptée par l’esprit. Un conflit s’installe, leur relation se lézarde, un état dépressif du mental commence. On entend souvent dire : J’ai l’esprit encore jeune, c’est le  corps qui ne suit pas. Cette situation devient dramatique, quand la fin du physique se fait sentir. Le mental se révolte, parce qu’il sait que la fin du physique signifie aussi sa fin à lui, il n’accepte pas ce sacrifice. La preuve est que la science médicale tente par tous les moyens de faire reculer ce moment fatidique, par des rafistolages de tout genre. C’est bien de voir une valve organique créer par l’homme, palpiter dans une assiette, et un cœur entier fait sur mesure pour le receveur.    C’est une première, bravo la science ! Mais l’impacte sur le plan  pratique reste modeste. Certes ces interventions aident le malade, et le soulagent pour une certaine période indéterminée. L’opéré lui reste toujours un malade, vulnérable. Toutes  ces opérations lourdes, d’après les statistiques ont une efficacité qui oscille entre dix et quinze ans. L’opéré s’entend souvent dire : Ne te fatigue pas trop, ne prend pas de charges lourdes etc.…Il se sent mal dans sa peau. On lui rappelle inconsciemment qu’il est en sursit.

       Toutes ces améliorations partielles du physique coûtent des milliards de dollars, et reste finalement des bricolages limites et provisoires. Un physique rafistolé plusieurs fois, fait penser à la créature du Dr. Frankenstein, même si les moyens sont plus performants et plus esthétiques.

         Nous devons des maintenant penser à d’autres possibilités, plus efficaces, plus durables. Envisager l’engagement d’une recherche plus osée, sans avoir peur de s’afficher. Il faut bousculer les mentalités rigides et stagnantes. Tout le monde doit savoir ce qui se trame. En faisant participer tout le monde, le monde changera. L’effet ne sera que positif, en sachant  qu’un nouvel horizon peu voir le jour et améliorer la vie de chacun. Nous deviendrons plus optimistes plus dynamiques nos rapports changeront, avant même de réaliser ce rêve. Attendre est mieux qu’espérer. J’ai 66 ans et je sais que je n’ai pas 1% de chance de voir de mon vivant ce projet se réaliser. Pourtant je me sens mieux dans ma peau depuis que je pense à une réussite éventuelle de ma théorie. Alors qu’un homme de 50 ans a toutes les chances d’être encore là, et pouvoir bénéficier des retombées. Si nous nous attelons  des maintenant à travailler sérieusement et ouvertement, nos chances seront plus grandes, et les délais d’attente plus courts.               

          

Programme pilote à nos

Recherches.

 

 

 

                 La vérification de notre théorie dépend essentiellement de la réalisation de l’expérience finale. Sans quoi nous ne saurons jamais quelle sera la réaction de notre sujet à son réveil, après  avoir subit l’opération.  

               L’expérience à réaliser n’est pas une opération chirurgicale. Sa technique repose sur des données nouvelles et des connaissances dont nous ignorons encore certaines

d’entre-elles. Ce qui constituera l’objet de nos recherches ; Par contre nous savons ce qui nous manque et ou le chercher.

 

 

 

Organigramme des recherches.

              

                L’unité de recherche comportera 3 équipes formées de scientifiques spécialisées principalement en neurologie et en nanotechnologie.

                 Première équipe : une équipe de neurologues qui auront pour tâche d’étudier le processus de l’acheminement des informations provenant des  cinq sens vers les différents compartiments mémoire d’un individu, d’étudier  le principe du mixage provenant des différentes sources. Enfin,  de l’enregistrement et du stockage de ces mêmes informations. En d’autres termes : étudier les mécanismes biochimiques de la mémoire et les nombreux neuromédiateurs tels que : l’acétylcholine, la dopamine, la sérotonine, et la noradrénaline.

  

                Deuxième équipe : Celle-ci doit être formée de neurologues et, de spécialistes en nanotechnologie.   Leur tâche est beaucoup plus difficile que la première, elle constitue  l’essentiel de la réussite de notre expérience. Cette équipe fera en quelque sorte le chemin inverse de la première. Elle doit  trouver un procède pratique pour prélever les informations stockées dans les cases mémoire, les enregistrer sur un support extérieur avec toutes les précautions possibles affin de préserver leur fidélité. Ce support peut être  la mémoire d’un ordinateur, mieux encore, procéder à un transfert direct sur un autre patient.  Ce qui est notre objectif final. Une des pistes à explorer par les spécialistes en neurochimies sera, d’approfondir l’étude de l’itinéraire de certains neuromédiateurs. Ces messagers chimiques de la communication entre les neurones. On sait qu’elles sont des molécules  libérées par les terminaisons nerveuses des neurones. Elles assurent une mission de transmetteur de l’influx nerveux entre les cellules.          Par la suite elles sont soit : réutilisées, détruites ou diffusées dans les liquides physiologiques (Lymphe, sang)   Ces molécules étant récupérables, elles peuvent faire l’objet d’une étude approfondie. Elles pourraient peut-être nous fournir de précieux renseignements. Une de ces molécules intéressante est la noradrénaline du fait  qu’elle est distribuée dans presque tout le cerveau: Dans le cortex, l’hippocampe, et l’hypothalamus. En étudiant de près son itinéraire, et son comportement, nous pourrons envisager, d’envoyer par le même circuit d’autres molécules programmées pour recueillir et stocker des informations que nous désirons. Nous sommes à la veille de l’ère de l’<électronique moléculaire> Il sera facile d’envoyer une molécule avec pour mission de prélever des informations bien spécifiques, et de les véhiculer directement à travers un circuit sanguin vers une autre destination ; En l’occurrence vers les compartiments mémoires d’un autre individu. Faisant  ainsi une opération de transfert. Je sais que ce projet futuriste est encore du domaine de la pure fiction, mais l’histoire nous a apprit que souvent la fiction se métamorphose et devient réalité.

 

                             

             Troisième équipe : Celle-ci son unique préoccupation est un travail de préparation du sujet receveur. Tout ce qu’ils doivent faire c’est de mettre au point un procède pour effacer  au préalable les mémoires du receveur de tout

Son vécu, ainsi ses compartiments mémoire  redeviennent vierges de toute information. En d’autres termes provoquer une amnésie globale, sans endommager les qualités réceptives de ses compartiments.

Une fois ces 3 techniques maîtrisées l’expérience finale peut avoir lieu. **                                                                                 

 

 

** : Certaines de ces données sont déjà connues.                          

     

 

 

L’expérience.

 

 

 

       Nous transférons les mémoires d’un médecin, disant âgé de 60 ans ; dans les compartiments mémoires d’un jeune homme age de 15 ans, sain de corps et d’esprit, en ayant soin d’effacer auparavant les mémoires de ce jeune homme pour libérer totalement son cerveau. Affin d éviter par la suite de possibles interférences avec les nouvelles mémoires. Quelle sera la réaction du jeune patient à son réveil ? Nous le saurons par le patient lui-même. Néanmoins nous pouvons nous  rassurer dès à présent d’une chose, c’est qu’il n’y a que deux hypothèses envisageables ; Dans les deux cas les résultats seront d’une importance capitale pour le devenir de l’homme. Voyant maintenant les hypothèses.

                    

 

PREMIERE HYPOTHESE.

 

        En se réveillant. Le jeune homme va réagir à tout point de vue comme l’homme de 60 ans. Son  Moi habite un nouveau corps exactement à l’image de ce que j’ai vécu et ressenti dans mon rêve en me regardant dans le miroir. Si tout se passe ainsi, alors vous imaginez ce que cela veut dire ? L’impacte que ça peut avoir sur l’avenir de l’homme. Le physique devient jetable, renouvelable à souhait tant que le transfert s’effectuera dans de bonnes conditions ; autrement dit une longévité de vie insoupçonnée auparavant verra le jour. Nous  pourrons aussi choisir le type de physique que nous voulons, et mille autres avantages. Nous en reparlerons plus tard. 

      Remarque : Cette situation, est un peu à l’image que nous connaissons de l’histoire de l’âme, laquelle quitte le défunt affin d’aller rejoindre le Seigneur en attendant le dernier jugement, sauf que dans notre cas nous disposons de notre âme pour la réutiliser à volonté. Je sais que cette comparaison déplait à beaucoup puisqu’elle touche un domaine ultra sensible jusqu’ici interdit, celui de la création.

      Cette première hypothèse nous rappelle les histoires des réincarnations ou transmigrations de l’âme. (Qui veut dire renaissance d’une âme dans un nouveau corps) !

Le bouddhisme, l’hindouisme, le jaïnisme, les anciens grecs, les anciens égyptiens y croient. Depuis des temps immémoriaux des sociétés peu structurées ont cru en de différentes formes de transmigrations.     

Dans certaines cultures la réincarnation  est censée intervenir            par la transmigration de l’âme d’une personne défunte dans le corps d’un jeune enfant de la même famille.

La différence essentielle de notre hypothèse avec les croyances précédentes. C’est  que si  celle-ci se réalise. Nous  serons en mesure d’effectuer une réincarnation à notre demande ou et  quand nous voulons. Ce qui est impossible dans les cas précédents.  

 

 

 

DEUXIEME   HYPOTHESE.

 

 

        Cette fois-ci le patient réagirait  à l’inverse de la première hypothèse c’est à dire qu’on se regardant dans le miroir, il ne sera pas surprit par son image ; Par contre lui  se sentirait bizarre. Son esprit ne correspond pas à son âge. Sa mémoire lui rappelle qu’il est âge de 60 ans alors que son physique est celui d’un adolescent. Toute une cascade de faits nouveaux habite désormais son esprit. Bien sur on lui expliquera la cause et  il finira par comprendre et même en être content. Il possède un nouvel esprit qui n’est pas n’importe lequel ! Ses nouvelles mémoires sont celles d’un médecin, il a un potentiel d’informations à faire rêver pour son âge. On aura réussi à faire de ce gamin un enfant prodige, et il a toute une vie devant lui pour prospérer encore d’avantage.                                                                                                                                                                                                                      La conclusion à tirer de cette nouvelle hypothèse est que : Ce jeune homme à garde son Moi initial mais il a                                                                                                                                                                                                                                                                                                                  acquis de nouvelles mémoires. Autrement dit chaque individu possède une fois et une seule un Moi indépendant de la                                                     

Mémoire, et inséparable du physique de départ et ceci jusqu’à la mort. Néanmoins le résultat n’est pas des moindres pour l’avenir de l’homme. IL est moins fulgurant que le premier mais il permet la survie des mémoires d’un décède. Je dirais :< Je perds mon physique, mais je préserve ma mémoire qui continuera à prospérée dans d’autres physiques >  Ce nouveau type d’homme devient au fil du temps et des transferts un phénomène extraordinaire. Il est le fruit certes d’une manipulation savante de l’homme, que les fanatiques de la morale désapprouvent, mais  ils évolueront et ils finiront par l’admettre. Je dirais même à titre d’anecdote que si la première hypothèse se révèle la bonne,  je vous assure que même un Cardinal troquera volontiers sa soutane pour un transfert.

            

 

 

Le transfert et le monde de demain.

 

 

PREMIERE HYPOTHESE

 

 

 

              Aujourd’hui on prépare déjà le monde de 2030,2057, voir même on projette une vision de 2077. L’évolution de la technologie et de ses applications dépassent souvent l’imagination de monsieur tout le monde. On prévoit quelle seront les grandes puissances économique et technologique dans 23 ans. Les études des spécialistes misent sur les deux géants de la démographie, l’Inde et la Chine. Leur croissance économique ascensionnelle et régulière confirmera le pronostic. Pendant ce temps les puissances actuelles perdent du terrain. Victime d’une politique capitaliste. Système ou la consommation facile pousse vers la dépendance, l’endettement, la course vers le luxe, mais tout ça se paye et la facture est lourde. Face au rouleau compresseur des deux géants qui eux ont opte pour une politique simple basée sur une main d’œuvre considérable et bon marchée, en plus d’un train de vie modeste. Un travail de fourmis, silencieux et soutenu. Il n’y aura aucune chance pour ceux qui se sont habitués à un niveau de vie élevé, et beaucoup de gaspillage. Tout est dans l’état d’esprit de chacun. Un américain ou un européen à besoin d’un salaire mensuel d’environ 3000 dollars.  Alors qu’un chinois 150 dollars le rendrait heureux. L’européen n’a plus envie de travailler plus de 40 heures par semaine et réclame même 35 heures. Le Chinois travaille 72 heures sans se plaindre et souvent pour le même salaire. Bref, un Chinois gagne 20 fois moins et travaille deux fois plus. Si vous faites un calcul rapide en tenant compte du nombre d’habitants et de travailleurs actifs sur chaque continent vous comprendrez pourquoi il y a cet  écart entre les croissances économiques. Il est normal que les uns perdent du terrain pendant que les autres en gagnent. Encore un atout majeur pour les Chinois ou les Indous c’est qu’ils sont devenus producteurs des technologies de pointe. Toutes ces qualités mises ensembles aboutissent sans aucun doute à une réussite économique. Laissant les prévisions des spécialistes pour les décennies à venir, et revenons à nos spéculations pour le futur, en cas ou une expérience fructueuse du transfert verra le jour. C’est un élément qui sans aucun doute changera les prévisions de nos spécialistes, et le visage du monde de demain. Aujourd’hui tout fonctionne avec une mentalité d’hommes dont l’espérance de vie est en dessous de 100 ans, que la durée du bon rendement de nos facultés mentales est d’environ 40 ans. L’homme d’aujourd’hui à une façon de penser, de raisonner, qui a un rapport direct avec la durée de son existence sur terre. Pour quelqu’un qui sait qu’il à une espérance de vie étalée sur plusieurs siècles, il raisonnera en fonction du temps qu’il a à vivre. Voyons les choses à travers cette perspective. Si je sais que je vivrais très longtemps, des centaines d’années, tout en restant jeune, sain de corps et d’esprit, dans un physique qui oscille entre 20 et 40 ans. Mon savoir s’enrichira au fil du temps. Je pourrai voyager loin dans l’espace et explorer d’autres planètes etc. Alors toute ma vie changera, mes  planifications, mes ambitions mon rythme de vie etc..   En attendant revenant sur notre planète pour voir ce qui va changer à travers cette technique. D’abord sur le plan de la santé. Nous n’aurons plus besoins de recourir à des opérations chirurgicales pour guérir ou rafistoler un corps malade. Plus de problèmes à propos de maladies incurables tels que le sida, le cancer…etc. La solution à tous ces bobos sera résolue par un transfert. Les chirurgiens qui manient le scalpel seront remplacés par les techniciens de la santé. La maladie ne nous fera plus peur, notre physique aura l’aspect choisie au départ dans cette nouvelle vie. On ne verra plus de vieillards ravagés par le temps, ni de handicapés dans des chaises roulantes. Fini les asiles psychiatriques, les malades au bout du rouleau. Le temps deviendra notre allié et : < la pendule d’argent qui ronronne au salon ne dira plus je vous attends> et nous irons moins souvent à l’enterrement d’une plus vieille, d’une plus laide. Le transfert créera un nouveau type d’homme, cet homme sera plus sur de lui, il ne cherchera plus refuge dans une quelconque religion ou, dans une institution similaire pour se réconforter. Nous ferons plus attention à notre environnement et nous polluerons moins, sachant que nous allons y passer plus de temps qu’avant. Cette vision n’est pas utopique, il faut essayer, notre problème est un engourdissement qui nous paralyse, tout ce qui nous a été défendu par le système conservateur médiéval continue d’agir sur notre mental. Les lois, les règles, les cultures, les religions, les traditions, sont des prétextes, pour donner à l’homme l’illusion d’appartenir à une classe supérieure aux restes des êtres vivants. La prétention de l’homme à cette classe est erronée, égoïste, pire encore, elle a été crée de toutes pièces, un mensonge qui nous induit en erreur et, qui continue à régner aujourd’hui encore. Je parle de toute cette théorie de vie après la mort dans un paradis crée par Dieu. Même dans ce paradis on constate que l’homme est toujours favorise par rapport aux restes des créatures. Regardant aujourd’hui autour de nous. La vie des animaux élevés en batterie pour la consommation. D’autres sont arrachés à leurs milieux naturels, mis dans des parcs d’attractions, pour le plaisir du regard ou, exhibes dans des cirques pour  distraire les enfants. On arrache les peaux à certains alors qu’ils sont encore vivants,  pour en faire des manteaux de fourrure à ces dames de la haute société. N’oublions pas ceux des laboratoires, tues puis dissèques au non de la recherche scientifique. Regardant l’état de notre planète, un vaste dépotoir de déchets, restes d’une société de consommations toujours à la recherche d’un luxe plus luxueux. Tous ces dérapages se font sans avoir peur des représailles Divine. Dieu est clément ! Il nous pardonnera. Notre narcissisme nous plongera dans l’abîme et causera notre perte. Des êtres victimes des hommes s’organisent déjà pour se défendre. Ils créaient une résistance, ils se rebellent. Le jour viendra ou ils prendront leur revanche. Nous devons changer notre façon de regarder l’autre. Aujourd’hui nous accordons une grande importance au physique de l’être qui se trouve en face de nous et, nous oublions presque ce qu’il y a à l’intérieur, c.à.d. son mental ! Notre première réaction est visuelle : ça c’est un mouton il est fait pour être manger, ça c’est un léopard il est dangereux il faut l’abattre, celui la c’est un grade 3 étoiles un officier, il faut le respecter. Pourtant ce grade peut-être un criminel dangereux déguise ou, simplement un officier méchant.

    L’homme de demain regardera son semblable différemment. Pour la bonne raison est que son mental aura évolué, Il a compris que le physique n’occupe plus la première place qu’auparavant, que celui-ci n’est autre qu’un support interchangeable servant d’accessoire pour le mental. Donc que ce physique provient d’un clonage ou non cela ne changera rien à l’essentiel de l’être qui l’habite. Le mental n’a subit aucun changement. Il faut simplement remettre notre pendule à l’heure. L’homme de demain sera un mental habitant un physique interchangeable. Cela ne pose aucun problème pratique pour cerner l’identité de chacun.

Ex. : Prenons une personne X.  Appelant-la Ben. Ben est volontaire pour réintégrer le nouveau monde, pour cela il faut obéir à de nouvelles règles qui définiront sa nouvelle identité. Ben pour commencer doit décider une fois pour tout du  choix d’un physique, qui sera porteur de ses caractéristiques génétiques futures. (Ce physique peut-être un être clone autre que le sien).  Ce physique doit être jeune, âgé de 20 ans environ, sain de corps et d’esprit, appelons le Benjamin (1). Une fois ce choix fai,t on procède à deux opérations. La première : Transférer Ben dans le physique de Benjamin (1), deuxièmement : on clone Benjamin (1). De sorte que lorsque Benjamin(1) atteindra 40 ans Benjamin(2) aura 20 ans. On répètera l’opération de transfert de Benjamin(1) à Benjamin(2) et on clone de nouveau Benjamin(2). Cette opération peut se répéter autant de fois que l’on veut. Son identité n’a aucune ambiguïté. Cette succession de transferts préservera toujours la même empreinte  A.D.N. sa carte d’identité comportera 2 photos : Celle de Ben (l’ancêtre) et de Benjamin(n), celui qui est en service. A celui qui me dit que ce rêve est utopique, je lui pose la question suivante : Quelle est la probabilité la plus utopique des deux cas ? Ma théorie qui, s’appuie sur une marche scientifique plausible, ou le paradis promis dans les livres saint qui, n’a rien à offrir pour convaincre que la fois (c.à.d. d’une probabilité de 50% oui, 50% non).

Parfois je me pose la question.  Ne s’agit-il pas du même paradis, seulement nous n’avons pas compris que ce paradis doit être réalisé par nous-même et non offert par une main  Divine, sur un plateau d’argent. Il y a tant de similitudes entre les deux comme : N’entre au paradis que celui qui le mérite, après avoir été purifié, en passant par plusieurs épreuves. La vie sur terre n’est elle pas un vaste champ d’épreuves ? Ou tout le monde y passe ? Les pauvres comme les riches. Nous subissons tous les jours des épreuves à plusieurs degrés. Dures pour les uns moins pour d’autres, selon notre comportement et notre conduite. Parmi ces épreuves citons : L’injustice, la nécessite, la corruption, les guerres, les catastrophes naturelles, la torture etc.. Même les riches n’échappent pas à la règle: Ils doivent s’entourer de gardes du corps, se cacher pour vivre, ils ont peur de la maladie, peur de vieillir etc.. Chacun y trouve sa part pour se purifier avant d’accéder à une vie meilleure. En réalité Dieu n’à rien avoir dans nos histoires. Tout ce que nous subissons est notre œuvre. Nous traçons notre chemin à chaque instant de notre vie. Nous avançons une machette à la main dans une forêt  vierge et, nous  taillons notre chemin. Rien n’est écrit d’avance, le destin est un mot vide, dans le sens ou il est  le considère comme un tracé établi d’avance par Dieu pour chacun de nous. Si Dieu est un tout, il est tout l’univers, alors nous faisons partie de Dieu. Donc si nous essayons de transformer notre vie, alors ou est le problème ? D’un autre côté, nous pensons et nous raisonnons  en faisant la séparation entre Dieu et nous : Nous disons que Dieu nous met à l’épreuve. Dieu fait ce qu’il veut de nous. Il prend, il donne quand il veut. Même quand on est la cause d’une catastrophe meurtrière, on dit : Dieu la voulu. Que sa  volonté soit faite ! Encore une fois je dis que nous sommes responsables de tous nos faits et gestes.

 

           Je reviens à notre histoire, à notre première hypothèse. Je n’ai cité ici que quelques changements que la réussite de notre expérience apporte. La liste est encore très longue. Je laisse le soin à ceux qui voudraient voyager dans l’espace et le temps. De compléter le tableau, de rêver d’un monde meilleur et d’être conscient qu’il ne suffit pas de rêver mais de travailler dur pour le réaliser.

 

           

DEUXIEME HYPOTHESE

 

 

 

         Dans le cas ou notre expérience révèle que c’est la deuxième hypothèse le résultat final. En d’autres termes nous constatons que le mental et le physique sont lies à tout jamais. Que le transfert de la mémoire reste un simple transfert de souvenirs, de savoirs, d’un vécu. Alors, on peut déduire que la personne qui a reçu une mémoire étrangère n’a pas subit de changement radical. Par contre lui s’est enrichit d’une nouvelle mémoire venant d’une autre personne. Voyons les retombées de cette nouvelle situation. Ce que l’on peut dire est que cette nouvelle situation rend le bénéficiaire dote d’une nouvelle réserve de savoir et d’expérience. Qu’il peut les utiliser pour améliorer sa vie ! Ce jeune homme appartient à un nouveau type d’homme. Il est certes le fruit d’une manipulation humaine, qui sera contestée comme d’habitude par les sentinelles de la morale, mais ils s’y habitueront. Si à tous les jeunes délinquants,  nous leur faisons subir un transfert d’une mémoire de qualité. Il n y’aura plus de prisons qui regorgent de malfaiteurs. Celui qui aura légué sa mémoire pour une bonne cause à deux satisfactions. La première c’est de perpétuer une partie de lui même après sa mort, la deuxième c’est de sauver un autre en améliorant sa vie. C’est l’équivalant d’un dont d’organes. Doit-on encore condamner ce geste ? Le voir comme immoral ? Enlevons ces lunettes qui nous déforment la réalité. Il faut que chacun de nous se libère de l’esclavage et de la dépendance de ceux qui ont envahi nos esprits. Qui nous ont oblige à raisonner comme eux ! Regardez le monde à travers vos yeux. La monotonie tue le progrès, regardez ce que nous sommes devenus, 6 milliards d’individus qui pensent et réagissent comme une poignée le désire. Nous devons apporter chacun sa pierre pour édifier un monde nouveau, une architecture nouvelle, balayons les idées qui nous empoisonnent la vie et le monde. Dites leur, qu’un tient vaut mieux que deux tu l’auras.

          Maintenant que nous avons fait le tour de la question, et compris l’importance d’une telle réussite, l’impacte inimaginable sur l’avenir et l’évolution de l’homme. Je crois qu’il n’est pas nécessaire de dire : Mettons ensemble : tous nos efforts, notre savoir, notre volonté et, nos moyens financiers, pour explorer ce terrain vierge et se rendre compte par l’expérience ce qu’il y a au bout de cette théorie, cette aventure humaine. L’effort en vaut la peine. On dépense des fortunes pour l’armement pour aller dans l’espace ou simplement pour bâtir des villages de loisir en pleine mer pour le prestige. Regardez une seule fois l’émission < Nec plus ultra> et dites-moi si nous n’avons pas péter les plombs. Des fortunes colossales sont depensées dans des futilités à vous faire dresser les cheveux sur la tête. On lègue une  fortune à un chat, on utilise des jets privés pour aller d’un pays à l’autre passer une soirée de divertissement et  payer 50.000 euros pour une  bouteille de vin. La liste n’a pas de fin. Au même moment, des milliers de gens meurent faute de soins ou de médicaments. C’est cela qui devrait être combattu par des défendeurs de la morale, et des prêcheurs de la bonne parole. J’ai même entendu une fois un pape pendant la guerre Israélo- palestinienne lancer un appel en disant :< Epargnez Jérusalem > alors que des centaines de morts tombaient des deux cotés. Cette situation montre bien l’état mental des habitants de notre planète, et incite au changement  en arrachant le mal au plus profond de ses racines.

                                              

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Le débat restera ouvert sur cette perspective laquelle à mon avis mérite d’être approfondit. Une chose est certaine, rien n’arrêtera  le progrès, et cela c’est déjà une belle victoire.

 

 

 

Remarque :

 

       De nos jours, d’autres tentatives qui visent le même  objectif, c.à.d. trouver un moyen de prolonger la vie, voir même de la rendre éternelle ont lieu. Des laboratoires spécialistes en biotechnologie tournent à plein régime. A qui arrive le premier à un résultat positif !  Des investisseurs privés financent ces recherches à coup de milliards de dollars. L’enjeu est énorme, que ça soit du point de vu évolution de l’homme ou pour le profit matériel que la réussite de ce projet garantie à coup sur.

        Actuellement on y travaille sans interruption pour augmenter la production de cellules souche embryonnaire.

C’est l’occupation prioritaire pour les dix années à venir.

Certaines institutions ne reculent devant rien pour s’approprier le maximum d’ovocytes humain. Des prélèvements  abusifs et non contrôles sur des femmes du tiers monde moyennant quelques dollars. Maigre pécule face aux risques, que ces femmes en cours à chaque fin de cycle.

         D’autre part  nous assistons à un autre comportement non moins négatif que le précédent et cette fois-ci vis à vis de la recherche et de l’application dans le domaine de la biotechnologie, c’est l’opposition farouche à toute manipulation génétique. Cette mentalité conservatrice de certains pays occidentaux est aussi condamnable que la piraterie des ovocytes. Un seul pays semble avoir compris l’importance de l’enjeu à progressés dans cette voie, et avoir fait le bon choix, entre le progrès scientifique,

et les barrières dressées à priori par l’éthique et la morale, c’est la Chine. Pendant que le reste du monde tergiverse dans des discussions sans fin pour mettre au point une réglementation sur la marche à suivre ; La Chine avance à une cadence sur, sans faire de bruit. Une attitude digne de la fable de la Fontaine < Le lièvre et la tortue>.      

                 

                      

 

 

 

 

Fin

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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L’accélérateur de particules de Genève va révéler des univers parallèles

Publié le par M.Hermassi


Le CERN va tenter de créer des mini trous noirs et de démontrer ainsi l’existence d’univers parallèles se situant dans d’autres dimensions.

L’accélérateur du particule du CERN (LHC), basé près de Genève, s’apprête à nouveau à révolutionner la science et notre compréhension de l’univers. Après avoir démontré l’existence de la «particule de Dieu», le fameux Boson de Higgs, chaînon manquant de la naissance de l’univers, il va tenter à partir de la semaine prochaine en utilisant des quantités d’énergie considérables de créer des mini trous noirs et de démontrer ainsi l’existence d’univers parallèles se situant dans d’autres dimensions.

Si l’existence de nouveaux univers était ainsi prouvée, non seulement il faudrait réécrire tous les manuels de physique mais aussi les livres de philosophie et même de croyances religieuses. Il est même possible, selon les scientifiques du CERN, que la gravité de notre propre univers «fuit» dans cet univers parallèle.

«Comme plusieurs feuilles de papier l’une sur l’autre, qui ne sont que des objets en deux dimensions qui peuvent exister dans une troisième, la hauteur, les univers parallèles peuvent aussi exister dans des dimensions plus élevées», explique Mir Faizal, l’un des trois physiciens qui dirigent l’expérience.

«Quand les personnes pensent à un multivers, ils pensent à de multiples interprétations de la mécanique quantique et d’univers où chacune de ses possibilités se réalise. Cela ne peut pas être vérifié par la science et cela tient plus de la philosophie. Ce n’est pas ce que nous décrivons quand nous parlons d’univers parallèles. Ce dont nous parlons ce sont des univers réels dans des dimensions supplémentaires», ajoute-t-il.

Si la gravité peut passer de notre univers dans de nouvelles dimensions alors leur existence est prouvée. Le CERN pense pouvoir détecter cette fuite de gravité en créant des mini trous noirs qui seraient un pont avec d’autres dimensions. C’est la mise en application d’une nouvelle théorie scientifique dite «gravity rainbow».

Pour y parvenir l’accélérateur de particules va utiliser une puissance énergétique considérable. Quand il fonctionne l’énergie utilisée par le LHC se mesure en Tera électron volts (TeV), soit mille milliards d’électron volts. Jusqu’à aujourd’hui le LHC a tenté de créer des mini trou noirs à des niveaux d’énergie inférieurs à 5,3 TeV. Le dernier modèle montre que c’est trop faible et que les trous noirs se formeront à 9,5 TeV pour six dimensions et 11,9 TeV pour dix dimensions.

L’expérience devrait provoquer des réactions de ceux qui dénoncent les dangers de l’accélérateurs de particules et qui estiment qu’il pourrait précipiter la fin de notre univers en créant un vrai trou noir dans lequel nous serions aspirés…

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Décryptage d’un monde en mouvement

Publié le par M.Hermassi

Maître feng shui, consultante et formatrice, Marie-Pierre Dillenseger est spécialiste de la pensée chinoise millénaire. Quelles clés celle-ci peut-elle nous apporter face aux difficultés ?

 

© Stéphane Allix

Il est 14 heures à Paris, 8 heures du matin dans le Massachusetts. Marie-Pierre Dillenseger est déjà à pied d’œuvre, dans son bureau de Cambridge, face à son écran Skype. Maître feng shui, spécialiste de la pensée chinoise, elle jette sur les crises, sociétales ou individuelles, un regard modelé par une autre compréhension du monde. Notions de cycles, de forces, de globalité, de contexte spatio temporel : quelles sont les clés de cette approche ? Qu’ont-elles à nous apprendre ? 
Marie-Pierre Dillenseger met ses connaissances au service des organisations et des particuliers, afin de les aider à choisir les moments et les espaces les plus favorables à la réalisation de leurs projets. Quelles ressources mobiliser ? Comment réagir face aux difficultés ? A ces questions, elle répond avec enthousiasme et précision, s’appuyant sur l’enseignement millénaire dont elle est porteuse, ainsi que sur sa perception aiguë des énergies. 

Quel regard la pensée chinoise porte-t-elle sur les périodes de crise ? 
M-P. D : 
Codifiée depuis des millénaires, elle s’appuie sur une lecture cyclique du temps. A l’échelle humaine, par exemple, il existe des cycles de 60 ans, de 60 mois, de 60 jours, de 60 heures… L’énergie temporelle dans laquelle nous baignons est en constant renouvellement, ses qualités ne cessent de varier. Cette vision implique d’accepter que l’écoulement du temps n’est pas linéaire, qu’il peut apporter du mieux et du moins bien. 

Aujourd’hui, le malaise semble être à tous les niveaux – écologique, économique, social, spirituel… Comment comprendre cette cristallisation ? 
M-P. D : 
Il existe à l’échelle de la planète des grands cycles de 180 ans, divisés chacun en 9 périodes de 20 ans. Celui dans lequel nous sommes actuellement a commencé en 1864 et se terminera en 2044. Nous en traversons l’avant-dernière période – de 2004 à 2024. Dans la pensée chinoise, cette avant-dernière période est associée à un mouvement de transformation majeure, à tous les niveaux – individuel, comportemental, philosophique, spirituel… Ses 10 premières années correspondent à une période de mise en place. Nous la vivons comme une crise, mais c’est normal ! Elle est le symptôme d’une résistance au changement, à un moment où les forces nouvelles ne sont pas encore déployées. La mutation entraîne des tensions ; on sent que les individus ont encore du mal à lâcher certaines énergies révolues (telles que celles de l’intellect, du raisonnement, de la maîtrise et du pouvoir) pour s’ouvrir à ce qui vient. Le nettoyage des habitudes et des modes de pensée s’effectue rarement sans heurt. 
Cela ne veut pas dire qu’il faut tout jeter à la poubelle, mais qu’il est temps de se laisser porter par un effet d’entraînement, d’oser accepter de voir les choses un peu différemment. Déjà, des initiatives apparaissent, on commence à assister à un renouvellement des savoir-faire – y compris dans le système bancaire. Les choses devraient s’accélérer dans les prochaines années. La vie est du côté du changement perpétuel : en permanence, nos cellules meurent et renaissent. La connaissance des cycles permet de comprendre la cadence d’installation de la nouvelle énergie ; elle aide à tenir dans les temps difficiles, par la compréhension de ce que chaque période apporte. 

Faut-il donc simplement « attendre et voir venir » ? 
M-P. D : 
Les Occidentaux ont souvent tendance à percevoir cette vision du monde comme passive et attentiste. Dans le mode de lecture chinois, il s’agit plutôt de modifier sa position par anticipation, en fonction des éléments apportés par la connaissance des cycles. L’espoir est lié à la conscience qu’un changement adviendra inéluctablement, que les prochains jours, mois ou années apporteront une texture énergétique différente. Cela ne signifie pas ne rien faire, mais voir ce que l’on peut mettre en œuvre dans l’immédiat, à son niveau, tant que les circonstances extérieures n’ont pas bougé. C’est comme dans les arts martiaux : si vous perdez un certain nombre de combats, il ne faut pas vous dire que vous n’en remporterez jamais, mais revenir au dojo pour trouver la bonne parade. Il y en a toujours une – mais quand on est le nez dans le guidon, on peine à la discerner. Il est de notre responsabilité de la découvrir. Ainsi, l’obstacle est vu de manière constructive, comme une occasion de développer d’autres forces ou de se placer autrement. Ce décodage permet de se projeter favorablement. 

Quelles sont les forces que nous pouvons mobiliser ? 
M-P. D : 
Dans la pensée chinoise, tout succès, tout projet est considéré comme le résultat d’une équation à trois forces : le temps, l’espace – c’est-à-dire le lieu où l’on se trouve – et l’individu. Les forces temporelles sont posées comme totalement extérieures à nous. De même, si vous étiez au Liberia plutôt qu’en France, vous travailleriez sûrement sur d’autres sujets… En fonction de qui nous sommes, de notre énergie propre, nous ne réagirons pas de la même manière aux mouvements de notre environnement. Certains d’entre nous seront plus en résonance avec les forces actuelles de renouvellement, leur énergie personnelle s’en trouvera boostée. D’autres, au contraire, se sentiront décalés. Aucun cycle de 20 ans n’est meilleur qu’un autre ; tous sont porteurs de qualités différentes. 
C’est comme dans un manège : si 15 enfants dessus cherchent à aller à contresens, cela n’empêchera pas le manège de tourner, mais cela engendrera de la confusion et de la résistance. En revanche, si les enfants sont en phase avec le sens du manège, le mouvement deviendra plus fluide. Imaginons par exemple que vos patrons fassent de la rétention d’information et continuent à considérer que les collaborateurs ne doivent pas tout savoir. Cette posture générale de l’entreprise est dépassée par rapport à l’énergie de l’époque. Certains employés vont ressentir le décalage entre leur réalité quotidienne et ce vers quoi le monde va. Ce qu’il leur conviendra de faire à titre individuel – patienter ou commencer à faire quelques pas dehors – dépendra de la carte énergétique de chacun. 

Que peut-on faire pour comprendre comment se positionner ? 
M-P. D : 
En période d’obstacles, le mode de lecture chinois recommande la circonspection et la prise de recul. S’agiter davantage, essayer de forcer le cours des événements par la force ou la volonté ne sert à rien. Tant que le monde est épouvantable à l’extérieur ou que nous ne comprenons pas ce qui bouge, notre principale ressource est de nous caler sur ce que nous sommes, sur ce qui va nous permettre de survivre, de ce matin à cet après-midi, d’aujourd’hui à demain. Il ne s’agit ni de désespérer, ni de nous activer dans tous les sens, mais de nous rendre disponibles à ce qui, dans notre enveloppe physique, nous permet de nous ancrer, de renouveler nos cellules, de travailler notre propre qualité d’énergie. 
En Occident, nous avons tendance à nous penser plus puissants que nous ne sommes. De là naît tantôt une illusion de grandeur, qui nourrit beaucoup d’espoir, tantôt celle d’être abandonnés par l’univers, qui nous porte au désespoir. L’éclaircie ne viendra pas parce que nous le voulons, mais parce qu’elle vient. L’important est de tenir jusqu’à son arrivée, en faisant ce qu’il faut, chacun à notre niveau. C’est ainsi que nous nourrirons les conditions de l’espoir. C’est un placement relatif, individuel, dans un système en mouvement perpétuel. 

Ce repli sur soi n’est-il pas un peu nombriliste ? 
M-P. D : 
Je dirais plutôt qu’il faut arrêter d’attendre que le changement vienne uniquement de l’extérieur. C’est une autre forme d’activisme, qui commence par soi. L’évolution vers une vie plus fluide, plus en phase avec nos espérances, ne peut venir que d’une adéquation entre ce que nous portons et ce que le monde apporte. L’objectif est d’être à sa juste place. Si vous mettez un paquebot dans une rivière ou une barque dans un océan, les problèmes sont courus d’avance ! 
L’important, dans un premier temps, est de remobiliser nos capacités d’observation. D’arrêter de trop intellectualiser pour porter attention à notre boussole interne, celle qui nous dit : « Vas-y » ou « N’y vas pas », et nous aide à repérer les situations qui nous conviennent mieux que d’autres. Les conditions du changement sont en nous. Nous n’avons pas de prise sur les cycles temporels immuables, mais nous pouvons nous libérer de certains carcans en étant très à l’écoute des forces que porte le petit individu que nous sommes. Par exemple, si vous avez des capacités d’entrepreneur mais que vous demeurez dans un système salarié, ce sera à vous d’investir du temps pour comprendre comment développer les compétences qui se trouvent à l’étroit dans votre emploi actuel. Le processus n’est ni rapide ni spectaculaire, mais il est dynamique. Nous autres Occidentaux avons du mal avec la patience, parce que nous l’assimilons à de la passivité. Les choses prennent du temps, il faut garder confiance dans le mouvement des énergies. 
Dans ma pratique, je constate que le plus difficile pour les gens n’est pas d’agir quand le moment est bon, mais de ne pas agir quand le moment n’est pas opportun ! Je dois souvent leur faire tolérer le fait qu’ils sont pour l’instant au point mort, et qu’ils ont intérêt à attendre quelque temps avant de lancer un projet. Mes recommandations sont très précises, mais mon intervention n’a d’effet que s’ils acceptent de bouger certaines choses dans leurs manières de faire, d’habiter leur espace, de prendre des décisions, etc. 

Sur quels outils vous appuyez-vous ? 
M-P. D : 
Selon l’approche chinoise, l’énergie vitale de chacun se déploie dans le temps depuis l’instant de sa naissance. Pour comprendre dans quel cycle de sa vie se trouve la personne et quels conseils lui donner pour optimiser ses potentiels, je pars donc de sa date de naissance, afin de définir son thème astrologique et tracer sa carte énergétique. 
Ce travail peut aussi s’appliquer à une collectivité – il me faudra alors la date de création de la société et les dates de naissance des dirigeants les plus impliqués humainement et financièrement. Il peut également être utile pour un lieu, à partir de la date où le toit a été posé sur le bâtiment et de son orientation. Mon rôle, ensuite, est de tenter d’établir un alignement des forces, c’est-à-dire une corrélation entre la trame énergétique de l’individu, celle de son espace, et les grandes forces temporelles en jeu à ce moment. 

Il n’est pas toujours évident d’oser le changement, même lorsque le moment est bon. La peur est un frein très puissant…
M-P. D : 
C’est une émotion paralysante, utile lorsqu’elle est au service de la survie, mais aujourd’hui trop exagérée, car alimentée par un manque de vision et de confiance dans un renouveau, certes encore inconnu, mais à venir. En médecine chinoise, le foie est considéré comme le siège des émotions. L’élément chinois associé au foie, donc aux émotions, c’est le bois, métaphore du renouveau. L’énergie dominante du cycle de 20 ans que nous traversons actuellement est celle de la terre – une force d’inertie en apparence mais de transformation en profondeur. Entre ces deux énergies, la relation n’est pas fluide, il y a une tension dynamique, un combat. La période vient donc nous bousculer, elle affole nos émotions. En sortiront gagnants ceux qui parviendront à la fois à reconnaître qu’ils ont peur et à mobiliser malgré tout des forces de renouvellement, quand bien même ils ne savent pas où elles les mèneront. L’enjeu est de réussir à tolérer l’inconfort de ce grand écart. Pour y parvenir, il faut de l’ancrage. 

Et comment s’ancre-t-on ? 
M-P. D : 
Les Chinois diraient que nous avons trop de feu dans la tête : nous réfléchissons trop. L’ancrage part du corps. C’est lui qui nous permet, au niveau cellulaire, d’être en pleine forme. Il passe par ce que nous mangeons et buvons tous les jours, par la qualité de notre sommeil, ainsi que par une vigilance accrue à ce qui nous prend des forces au quotidien et à ce qui nous en donne. Une fois repéré ce qui nous pompe, il faut lui rogner les ailes. Par exemple, si l’on est gêné par le bruit de la cafétéria, ne plus y aller, ou n’y aller qu’un jour par semaine, ou y aller un jour de moins par semaine. L’exercice n’est pas compliqué, mais il demande un peu de discipline et de patience – des valeurs qui ne sont pas celles que nous a fait miroiter notre société dans les 50 dernières années ! La liberté, ce n’est pas de tout avoir tout de suite, de n’importe quelle manière, mais de trouver les clés de son harmonie. Cela passe par un moment de présence à soi-même. 

Est-il possible d’entendre que des jours meilleurs sont à venir quand on est confronté au pire, à la violence ou à l’oppression ? 
M-P. D : 
La plupart du temps, c’est effectivement très difficile à accepter. Nous n’avons pas été formatés en ce sens. Pour nous, le temps est linéaire ; nous projetons sur la suite les difficultés passées ou actuelles. Il ne s’agit pas de minimiser ces difficultés, elles sont réelles, mais de parvenir à les voir sous un autre angle, à les inscrire dans une logique cyclique plus large. Dans les situations les plus désespérées, cela ne rend pas forcément plus facile l’acceptation de la mort, mais cela peut favoriser la conscience que la vie suivante sera porteuse de forces nouvelles. 

Au niveau collectif, quel avenir nous réservent les prochaines années ? 
M-P. D : 
La période 2024-2044 sera la dernière du grand cycle actuel de 180 ans. Elle est associée à l’élément feu, métaphore de la lumière, lié aussi à la spiritualité. Nous nous dirigeons vers une conscience accrue – au risque même de décoller un peu trop ! Si la barbarie semble aujourd’hui reprendre du terrain, c’est le signe que des combats énergétiques sont à l’œuvre. L’arrivée des forces de lumière réveille forcément des forces de résistance. Mais au final, le feu l’emportera. 

Nous ne resterons pourtant pas en pleine lumière pour l’éternité…
M-P. D : 
De 20 ans en 20 ans, au sein du cycle de 180 ans qui débutera en 2044, les choses continueront à évoluer. Nous retournerons par exemple d’abord à l’énergie de l’eau, symbole du mouvement et de la prise de parole – celle-ci ne pouvant émerger qu’une fois qu’on a vu clair. Autre point important : aucune période ne sera jamais favorable à tout le monde. Selon son énergie individuelle, chacun sera plus ou moins à l’aise avec les cycles à l’œuvre – qu’ils soient mensuels, annuels ou autres. 

Dans votre approche, qu’apporte la pensée par analogie ? 
M-P. D : 
C’est un complément précieux à la pensée logique. A certains moments, cette dernière n’est plus efficiente, il devient nécessaire d’introduire une perspective différente. Par exemple, lorsqu’une personne m’exprime sa frustration de ne pas réussir à verbaliser un problème, plutôt que de lui donner des outils pour mettre des mots, je vais lui conseiller d’être le plus en contact possible avec l’eau pendant 15 jours – en prenant des bains, en marchant sous la pluie… Dans la pensée chinoise, l’eau est la métaphore de ce qui coule et circule. Son énergie est en résonance avec celle de la communication. Cette approche, d’autant plus qu’elle touche au corps, rend tangible une force qui n’était pas directement accessible à la personne ; elle l’aide à entrer en contact avec cette énergie, autrement. L’analogie permet aussi de ne pas être uniquement dans l’explication du pourquoi et du comment, mais de proposer des exercices concrets, très simples, adaptés à la carte énergétique de la personne, destinés à la nourrir en attendant que les cycles lui soient plus favorables. 

Comment transmettre à nos enfants une meilleure intelligence du monde ? 
M-P. D : 
Il faut leur laisser du temps vide, non affecté au faire. Impossible d’accueillir un nouvel ouvrage sur nos étagères si celles-ci sont pleines à ras bord ! L’arrivée d’une énergie nouvelle ne peut advenir sans qu’on lui laisse de l’espace. Si nos enfants râlent parce que se profile l’énergie de l’ennui, il faut les rassurer, les laisser imaginer par eux-mêmes comment s’occuper. Une demi-heure plus tard, ils auront trouvé ! Ils développeront ainsi très jeunes la capacité d’être attentifs à leurs forces et créateurs de leur propre destin.

INREES - Institut de Recherche sur les Expériences Extraordinaires

 

 

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Greffe de tête: Un pas de plus vers la première mondiale

Publié le par M.Hermassi

Greffe de tête: Un pas de plus vers la première mondiale

Sergio Canavero a trouvé son volontaire. Celui qui est surnommé «Docteur Frankenstein» depuis l'annonce de son pari fou, greffer une tête sur le corps d'un autre individu, est entré en relation avec Valeri Spiridonov, jeune homme de 30 ans originaire de Russie et atteint d'une grave maladie dégénérative le contraignant à vivre en fauteuil roulant.

Condamné à une courte vie (rares sont les personnes atteintes de la maladie de Werdnig-Hoffman qui dépassent le cap des 20 ans), cet habitant de Vladimir, à l'est de Moscou, a été choisi par le médecin italien parmi une liste conséquente de candidats. Sergio Canavero a, d'ailleurs, tenu à annoncer lui-même la nouvelle, le 8 avril dernier. Il lui reste encore toutefois à trouver le corps sur lequel il fixera la tête de Valeri Spiridonov, note Courrier International.

«Si j'ai peur? Bien sûr, mais je n'ai pas beaucoup d'autres solutions»

Le tollé provoqué par l'annonce du projet, en début d'année, n'a donc en rien contrarié les plans de Canavero, qui envisage désormais de réaliser l'opération (prévue pour durer trente-six heures) dès 2016.

De son côté, celui qui devrait donc devenir le premier être humain dont la tête sera transplantée sur un nouveau corps a confié au Daily Mail ses motivations : «Si j'ai peur? Bien sûr, mais je n'ai pas beaucoup d'autres solutions. Si je laisse passer cette chance, mon sort ne sera pas enviable. Chaque année mon état se dégrade», selon des propos repris par Courrier International, qui rappelle que les essais déjà réalisés sur des primates se sont, jusqu'ici, tous soldés par la mort de l'animal, au bout de neuf jours.

Greffe de tête: Un médecin italien se lance un défi fou, mais «réalisable»

Une issue qu'espère éviter Spiridonov. Lui envisage plutôt de survivre à la période de trente jours de coma artificiel postopératoire puis au travail de physiothérapie d'un an, pour ensuite se mouvoir en toute liberté, parler avec sa propre voix et sentir son propre visage.

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Suis-je une martienne?

Publié le par M.Hermassi

 

 

                             Bonjour, dans la région où j’habite j’ai trouvé une roche, qui n’a aucun point commun avec les roches de la région. Ayant quelques connaissances rudimentaires sur les météorites, j’ai constaté que la roche que je viens de trouver, présentes quelques caractéristiques d’une météorite du type : achondrite riche en calcium de la variété eucrite, elle présente aussi une grande similitude avec la météorite martienne trouvée à Tissint DR. Elle n’est pas magnétique, entourée d’une couche de fusion, a une forte densité, à voir les dimensions par rapport au poids, et enfin sa structure interne. Bien sur, cela n’est pas suffisant pour tirer des conclusions. C’est pour cette raison, que je fais appel à des spécialistes pour m’aider à identifier l’origine de cette pierre. Je reste à l’écoute de toutes les propositions, et suggestions. Ci-joint j’ai mis à votre intention quelques photos du Spécimen en question.

 

                                                                M.Hermassi

 

 

  Hello, in the area where I live I found a rock that has nothing in common with the rocks of the region. Having some basic knowledge about meteorites, I found that the rock that I just found, present some characteristics of a meteorite type: achondrite calcium rich variety eucrite, it also presents a great similarity with the Martian meteorite found to Tissint DR. It is not magnetic, surrounded by a layer of melt has a high density, see the dimensions relative to the weight, and finally its internal structure. Of course, this is not enough to draw conclusions. It is for this reason that I appeal to specialists to help me identify the origin of this stone. I still listen to all proposals and suggestions. Herewith I put to you some photos of the specimen in question.

 

                                                                 M.Hermassi

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